Qu’est-ce qui vous fait du bien ?

C’est une question toute simple.
Et pourtant… combien de fois prenons-nous réellement le temps d’y répondre?

Dans un monde où tout va vite, où les listes de choses à faire s’allongent plus vite que nos respirations profondes, il devient presque révolutionnaire de s’arrêter un instant et de se demander : qu’est-ce qui me fait du bien, vraiment?

Pour moi, la liste est longue.

Il y a les grands moments, bien sûr : rire avec un groupe, sentir l’énergie d’une salle se transformer, voir des visages se détendre et s’illuminer.

Mais il y a aussi les petits gestes du quotidien. Ceux qui semblent minuscules… mais qui changent tout.

Comme prendre mon chat dans mes bras.

Sentir sa chaleur, entendre son ronronnement, m’arrêter quelques secondes et simplement être là. Dans ce moment-là, rien d’autre ne presse vraiment. La respiration ralentit. Le cœur aussi.

Ces petites bulles de bien-être sont précieuses. Elles nous rappellent que la joie n’est pas toujours spectaculaire. Elle se cache souvent dans les choses simples : une pause, un sourire, une respiration, un éclat de rire, ou la douceur d’un animal qu’on serre contre soi.

Alors je vous pose la question aujourd’hui :

Qu’est-ce qui vous fait du bien?

Prenez un moment pour y penser.

Notez ce qui vous vient à l’esprit sur un bout de papier. Sans vous censurer.

Et placez cette feuille dans un endroit où vous la verrez.

De cette manière, vous pourrez « piocher » dans la liste aux moments où vous en aurez besoin.

Regarder un coucher de soleil? Manger du chocolat? Jouer avec votre animal de compagnie? Appeler un.e ami.e?

Et si possible… offrez-vous un de ces petits moments aujourd’hui.

Votre cœur vous dira merci.

Et votre moral aussi!

Affectueusement

Linda

C’était juste un match… et pourtant!

Dimanche matin, je regardais la partie de hockey opposant le Canada aux États-Unis aux Jeux olympiques.

Et soudain…

Respiration courte.
Mâchoires serrées.
Épaules contractées.

J’étais assise sur le bout de ma chaise. Mon corps était en état d’alerte.

Pour un match de hockey!!
Un écran.
Une rondelle.

Un sport que je n’aime même pas spécialement! HAHAHA!

Rien de réellement dangereux. Juste la rivalité Canada-USA.

Et pourtant, mon système nerveux, lui, ne faisait pas la différence.

C’est là que j’ai eu un moment de lucidité :
Si mon corps peut réagir aussi intensément à un événement sportif… imaginez ce qu’il vit au quotidien face aux courriels urgents, aux conflits, aux échéances, aux responsabilités.

Notre cerveau primitif ne distingue pas toujours entre
🧠 un danger réel
et
📧 une pression perçue.

Le résultat ?
Respiration courte.
Mâchoire crispée.
Pensées accélérées.

Alors, qu’est-ce qu’on peut faire quand le stress embarque — même pour “rien” ?

Voici 3 gestes simples que j’ai faits, là, devant ma télé :

1️⃣ J’ai desserré mes dents et relâché consciemment la mâchoire.
2️⃣ J’ai pris une longue expiration (plus longue que l’inspiration).
3️⃣ J’ai ajouté un micro-sourire volontaire sur mon visage.

En moins d’une minute, mon corps a reçu un nouveau message :
« C’est correct. Tu es en sécurité. »

Le stress n’est pas l’ennemi.
Il devient problématique quand il reste coincé dans le corps.

Cette semaine, je t’invite à observer :
Quand ta respiration raccourcit-elle ?
Quand ta mâchoire se serre-t-elle ?

Et surtout… peux-tu intervenir avant que la tension ne s’installe trop profondément ?

🌀 Mission de la semaine

Choisis un moment de stress (réunion, circulation, sport, famille).
Relâche la mâchoire. Expire longuement. Micro-sourire.
Observe ce qui change.

Serrer les dents, c’est comme conduire avec la lumière “check engine” allumée… on peut continuer un bout, mais ce n’est pas idéal.

Tu sais quoi faire!

En tout cas, moi je le sais. Respirer, relâcher, sourire… et pourquoi pas en rire fort?!  (Fais-le avec moi ici)

Merci de me lire

Linda

 

Sortir de sa zone de confort

Il y a quelques jours, j’ai fait quelque chose qui m’a solidement sortie de ma zone de confort!

Solidement.

Je t’explique.

Depuis presque 20 ans, j’ai une tradition. Celle de joindre ma voix à celles des membres de la chorale où mon père a été directeur de la chorale de l’église pendant des années, pour la messe de minuit.  Chaque année, pour Noël, je chante avec eux. Non seulement ça me fait plaisir mais, ça me fait beaucoup de bien.

Chanter c’est l’un des éléments de la joie. Vous le savez n’est-ce pas? Si vous ne le saviez pas, c’est que vous ne recevez pas mes infolettres et vous ne voyez pas mes vidéos parce que j’en parle souvent. Je vous invite à le faire pour changer votre énergie, chasser la morosité, respirer!

En juillet dernier, nous sommes déménagés et avons quitté la ville où nous habitions depuis 25 ans pour nous relocaliser dans ma ville natale. L’intention était de nous rapprocher de mes parents.

Ainsi, j’ai proposé aux responsables de la chorale de me joindre à eux.

Jusque là, rien à signaler (quoi que déménager après 25 ans dans le même endroit, ça sort de sa zone de confort!)

À l’occasion, les membres de la chorale sont appelés à chanter pour des funérailles. Lors de celles de maman en mai dernier, nous avons été choyés de les avoir pour chanter ce que maman a certainement aimé entendre.

Bref, il y a quelques semaines, nous préparions les chants pour les funérailles d’un homme qui a marqué le développement de la ville et l’un des chants nous donnait du fil à retordre. Hugo, l’organiste attitré a suggéré qu’elle soit plutôt faite par un soliste.

J’aime beaucoup cette chanson…

Je ne sais pas comment l’expliquer mais c’est comme si je me suis sentie tirée vers l’avant pour aller lui dire « Moi je peux la chanter »!

J’ai « auditionné » et à ma grande surprise, on me l’a confiée…

Le lendemain, j’ai regretté d’avoir levé la main et j’ai envoyé un message pour dire que s’ils préféraient une voix d’homme ou quelqu’un d’autre, c’était vraiment plus qu’OK avec moi!

Je reculais dans ma zone de confort.

Le plus fort c’est que jusqu’au moment de la répétition avant le début de la cérémonie, j’ai proposé de laisser quelqu’un d’autre chanter!

Mais c’était moi qui devait la faire.

Alors je l’ai faite!

Et j’ai bien chanté!

J’avais peur de plusieurs choses. Premièrement, d’avoir le cœur gros et de pleurer pendant que je chantais les paroles qui me touchaient (les funérailles de ma mère ne sont pas si loin et l’émotion m’étreint encore bien souvent)… mais surtout, j’avais peur de me dévoiler. De laisser voir une partie de moi qui est plus intime. Ma voix chantée. Toute seule devant des gens.

Avec le métier que je fais, parler des bienfaits du rire devant des centaines de personnes, faire de la télé en direct, ça me donne un peu de trac oui mais j’y arrive sans peine! Mais chanter toute seule? Ouf!

C’est fou n’est-ce pas?  Peut-être mais c’est ainsi que je le ressentais.

Une fois que la chanson a été finie, te dire le sentiment qui m’habitait! Un mélange de fierté, de force, d’humilité et la sensation du grand possible!

As-tu remarqué comme on aime quand tout roule, quand la vie semble bien rangée, familière, prévisible?
Et pourtant… c’est rarement là que la magie se produit.

Sortir de sa zone de confort, c’est un peu comme plonger dans une eau froide. Au début, tout ton corps crie non! Tu veux reculer, retourner vers ce que tu connais. Mais si tu restes un peu, tu découvres autre chose : un frisson de vitalité, une étincelle, une énergie nouvelle.

L’inconfort est souvent le signe que tu es en train d’apprendre, de grandir, de t’ouvrir à de nouvelles possibilités. Oui, ça demande du courage. Oui, parfois ça brasse un peu (beaucoup même). Mais c’est aussi là que tu découvres des forces insoupçonnées, des facettes de toi que tu n’avais jamais rencontrées.

Et si, aujourd’hui, tu faisais un petit pas hors de ta zone de confort? Pas un saut vertigineux, juste un pas — assez pour sentir ce léger tremblement intérieur qui dit : « Oh, je suis vivant!»

Ta mission, si tu l’acceptes 😉 : fais aujourd’hui une chose qui te sort (un peu!) de ton confort. Et observe ce que ça réveille en toi.

Avec toute mon affection (et mon admiration pour ton courage!)

Rire, joie et santé

Linda

Quand le rire devient une boussole intérieure

Vous est-il déjà arrivé de vivre un moment de fou rire tellement intense que, pendant quelques secondes, plus rien d’autre n’existait ? Plus de souci, plus de « to-do list », plus de fatigue. Juste… la joie pure.

Dans ce tourbillon qu’est la vie moderne, ces instants de rire sont bien plus qu’une pause agréable. Ils sont des signaux puissants. Des repères. Une sorte de boussole intérieure qui nous indique que, oui, il est possible d’être bien, ici et maintenant.

Je l’ai vu encore récemment, lors de ma journée ressource à Méru, où nous avons exploré la puissance du rire avec un groupe magnifique. Des rires francs, des silences habités, des yeux brillants. À la fin, plusieurs m’ont dit :

« Je repars plus léger, plus MOI. »
Et c’est exactement ça, le pouvoir du rire : il ne nous éloigne pas de nous-mêmes — il nous ramène à l’essentiel.

💡 Et si vous en faisiez l’expérience vous aussi ?

Je vous invite à vous poser une petite question simple, mais révélatrice :
👉 À quand remonte votre dernier vrai fou rire ?
Un vrai de vrai fou rire!

Et surtout…
👉 Qu’est-ce qui pourrait vous en offrir un autre, aujourd’hui ou cette semaine ?

Ce n’est pas une question anodine. C’est une porte d’entrée vers plus de clarté, de légèreté, et d’élan vital.

🎈 Choisissez délibérément de rire. Mettez du rire à l’agenda, tout simplement. Par jeu, par curiosité, ou par besoin.

Et si vous ne savez pas par où commencer… je suis là pour ça. 😉

🌟 À venir

Voici quelques façons de nourrir votre joie intérieure dans les prochaines minutes :
📅 Trouvez une vidéo qui vous aidera à rire sur la chaîne YOUTUBE de l’École ou encore sur TikTok


Et vous ?
J’adorerais lire ce qui vous fait rire ces temps-ci. Une anecdote, une vidéo, un souvenir, une situation improbable…
👉 Envoyez-moi un courriel pour me dire!

À très bientôt,
Avec le sourire,
Linda 😊

C’est magnifique un paon

Je réfléchissais à la beauté du paon.

En faisant des boîtes chez mes parents, je suis tombée sur quatre plumes de paon.

Quatre plumes magnifiques aux teintes chatoyantes et gracieuses.

Et j’ai pensé « Qu’est-ce que c’est beau un paon! »

J’admirais les couleurs et je voyais dans mon esprit la majesté du plumage de ce gros oiseau quand il étend sa queue pour se pavaner.

Quelle magnifique créature.

Vraiment très beau…

Mais ça chante vraiment mal!  

Même chose pour un geai bleu! C’est flamboyant mais pour le talent, on peut faire mieux!

Quel plumage mais on repassera pour la beauté de la voix.

Ce que les autres pensent

Pensez-vous qu’ils se préoccupent de notre opinion? Qu’ils préfèrent rester silencieux plutôt que de trompeter horriblement? J’en doute fort.

Ils se font entendre joyeusement parce que c’est leur nature. Et c’est parfait comme ça.

Ils se fichent que les humains trouvent que leur chant est affreux! Ils chantent et ils sont. Voilà tout.

Vous riez mal?

Alors si vous êtes de ces personnes qui croient qu’elles “rient mal”, que le son de leur rire est trop bizarre, trop fort, trop “toutes sortes de choses”, alors souvenez vous du paon et du geai bleu qui nous en mettent plein la vue et nous émerveillent de leur beauté – même si leur voix est ce qu’elle est!

Votre rire, peu importe comment il est, est important pour plusieurs raisons.

  1. Il VOUS fait du bien
  2. Il encouragera peut-être quelqu’un à rire avec vous
  3. Il dégagera une formidable énergie positive en vous et autour de vous
  4. On se souviendra peut-être de vous À CAUSE de ce rire “différent”!
  5. Vous appartient.

Et moi, je vous aime encore plus parce que vous acceptez de vous laisser aller à rire plus ouvertement! 

Tiens, voici du renfort!

HAHAmaste

Votre HAHA Sister, Linda

 

Prendre de l’altitude

Un souvenir marquant

Quand j’étais adolescente, mes parents m’ont permis de vivre des étés exceptionnels dans une colonie de vacances en Estrie au Québec. le Camp Claret est devenu pendant 5 étés ma « résidence permanente ».

Papa, qui était professeur pendant l’année scolaire, avait de la disponibilité pour les mois d’été et avait été embauché comme coordonnateur des activités.  À cette époque, il n’y avait que 3 tentes de filles alors qu’il y en avait 10 pour les garçons.

Je faisais partie des « grandes » et nous avions des activités de « grandes ». Nous partions en expédition pour plusieurs jours. Les provisions réparties entre nous. Les sacs à dos que nous utilisions alors étaient loin d’être aussi performants que ceux qui sont vendus aujourd’hui!  Les nôtres étaient faits de grosse toile d’armée qui était lourde et qui prenait l’eau! Vêtements et sacs de couchage se retrouvaient humides même par temps sec! Nous avions avantage à bien équilibrer le poids dans le sac sinon l’inconfort se faisait sentir rapidement.

L’un des souvenirs les plus beaux que je garde de ces étés est cette excursion que nous avions faite en gravissant le Mont Ham. J’avais 14 ans. Ce souvenir a marqué ma vie de manière indélébile, transformant ma perception du monde et laissant une empreinte profonde dans mon cœur. Le genre de souvenir qui marque à tout jamais.

À l’époque, le sentier pour grimper au sommet était loin d’être balisé comme il l’est maintenant. Nous suivions un parcours parfois très escarpé, marchant sur le roc sans aucune prise pour assurer notre ascension. Mais une fois rendues au sommet, nous étions récompensées par le majestueux paysage sous nos yeux. Cette montagne étant l’une des plus hautes de la région, par temps clair, nous pouvions voir très loin.

Cette fois-là ne faisait pas exception. À notre arrivée au sommet en fin d’après-midi, il faisait beau et chaud et nous avons pu assister à un magnifique coucher de soleil.

L’excursion devait se prolonger jusqu’au lendemain alors nous avons installé notre bivouac sur la montagne, dormant à la belle étoile. Peu d’arbres au sommet – aucun près de nous – et peu de branches mortes pour faire un feu. Aucun problème! Dans notre bel enthousiasme de jeunesse, nous avons réussi à récolter suffisamment de bois pour tenir un siège de plusieurs heures.

Imaginez ceci.

Un groupe de 10-12 adolescentes accompagnées de deux animatrices, autour d’un feu de camp qui devait rester allumé toute la nuit pour éclairer, réchauffer et éloigner les animaux. Nous chantions, rions, bavardions allégrement. Le bonheur quoi!

Nous avions à faire des « tours de garde » afin de maintenir la flamme mais, vous pensez bien que quelqu’un s’est endormi et que le feu s’est éteint avant le matin!

C’est le soleil qui nous a réveillée ce matin-là. Un soleil éclatant et intense.

Dans mon souvenir, je me suis réveillée avant mes compagnes. Quand j’ai ouvert les yeux, j’ai d’abord vu que le feu était vraiment mort mais ce qui m’a remplie de joie et de gratitude, c’est le paysage que j’avais sous mes yeux : des gros nuages blancs « floconneux » à perte de vue.

C’était comme si nous étions au sommet du monde!  Rien que nous sous le soleil chaud. Et ces nuages épais et moelleux qui faisaient comme un tapis sur lequel nous aurions pu marcher!

Je ne me souviens pas si les autres filles en ont été émerveillées comme je l’étais. Le genre d’émerveillement qui vous laisse sans mot. J’ai encore à ce jour une sensation de plénitude en repensant à ce moment.

Au fur et à mesure que nous descendions pour rejoindre la base de la montagne, le soleil se couvrait de plus en plus jusqu’à mi-parcours où la pluie s’est mise de la partie. Fini le soleil qui réchauffait. Il pleuvait carrément beaucoup en bas de la montagne.

Moment fort de ma vie

C’est ce souvenir qui me fait garder espoir dans les moments moins faciles que je traverse parfois.

Pourquoi?

Parce que je SAIS qu’au delà des nuages, le soleil brille très fort. Même si je ne le vois pas maintenant, il est là un peu plus haut. C’est tout! Peu importe l’endroit ou le moment, un rayon de soleil se pointera éventuellement dans ma vie pour  m’éclairer et me réchauffer.

D’où l’importance de prendre de l’altitude!

Lorsqu’on a le nez trop « collé » sur une situation, sur un problème, sur une difficulté, on ne peut pas voir l’ensemble de ce qui est. On peut perdre de vue le bon, le beau, le doux parce que nous sommes en quelque sorte obsédés par le dur, le triste, l’inquiétant.

Tout le reste est pourtant là!

Comment faire alors?

Ma méthode préférée pour prendre de l’altitude est bien sûr de rire. Rire intentionnellement me permet de respirer et aussi de rire de ce qui me dérange. Bon, vous me direz que je dois rire jaune et vous n’auriez pas entièrement tord! Je me force vraiment dans certains moments. Mais après quelques secondes, je m’entends penser que c’est ridicule de rire comme ça et… la magie opère! Je ris pour vrai! Même quelques petites secondes, ça fonctionne. Je continue ma route avec le cœur un peu plus léger. Altitude.

On peut aussi faire de la cohérence cardiaque. En concentrant notre attention sur notre respiration pendant 5 petites minutes, on fait « pause » dans notre esprit. Je vous donne un petit tuto ici. Altitude.

Pendant le confinement imposé, j’avais commencé à faire de l’art zen. Dessiner en me concentrant sur les petits motifs, la répétition et l’agencement de ceux-ci me procurait beaucoup de satisfaction et de plaisir. Après une heure à « doodler », j’avais l’impression d’avoir pris soin de moi pendant un bon moment. Altitude.

Aller dans la nature marcher, nager, cuisiner une nouvelle recette, bricoler, peindre… Altitude.

En yoga du rire, plusieurs exercices portent sur des choses moins drôles (voire pas drôles du tout!). Le compte VISA, pas d’argent, la dispute…  Avez-vous songé que si vous êtes capables de rire de tout ça, votre cerveau risque de comprendre que ce n’est pas aussi dramatique que vous ne le pensiez? C’est la leçon que j’en retiens.

Allez!  Prenez de l’altitude!

Et gardons le sourire

Rire, joie et santé

Linda

 

 

 

 

Un exercice à faire MAINTENANT

J’ai un chouette exercice à vous proposer aujourd’hui.

Comme bien des choses dans la vie, je l’ai découvert par hasard. « Mais Linda, le hasard n’existe pas! » me direz-vous! Sans doute, non. HAHAHA!

Je vous invite à faire ce formidable exercice MAINTENANT.

Là. Tout de suite. Sans réfléchir.  Vous verrez pourquoi. C’est tout simple mais ça parle très fort.

Prenez une feuille de papier et faites un petit point noir au milieu.

Vous l’avez fait?  Arrêtez de lire et FAITES-LE.

Voilà.

Maintenant, décrivez ce que vous voyez.

Prenez 3 minutes pour décrire ce que vous voyez. Ne trichez pas!  Arrêtez de lire et FAITES-LE!!!  POUR VRAI! Sur n’importe quel bout de papier mais FAITES-LE!  Sinon, regardez la photo et décrivez ce que vous voyez! HAHAHA!

Ensuite…

Regardez ce que vous avez écrit.

Parlez-vous du point noir?  De sa taille, De sa position sur la feuille? De sa couleur sombre?

ou…

Parlez-vous de toute la partie blanche sur la feuille?

Ce qui se passe

Le petit point noir, c’est comme les soucis, les ennuis de santé, les inquiétudes financières, tout le tralala qui nous préoccupe dans la vie.

Pensez-y un autre instant.

Les points noirs sont très petits quand on les compare avec tout ce que nous avons D’AUTRE dans nos vies. C’est pourtant eux qui polluent notre vie.

Alors quoi?

Éloignez de vos yeux les points noirs de votre vie et prenez conscience de tout ce que vous avez. Profitez de chacune de vos satisfactions, de chaque moment positif que la vie vous donne.

Voyez l’abondance autour de vous… et RIEZ PLUS!  Vous vivrez plus heureux.

 

Ma propre expérience

J’avais suggéré cet exercice aux abonnés de mes infolettres dans un courriel envoyé il y a quelques jours. Ce matin, alors que je parlais à une amie qui me partageait ses réflexions sur un sujet qui nous préoccupait, j’ai eu une révélation!

Je mettais l’accent sur le point noir!! Sur ce qui ne fonctionnait pas, ce qui me dérangeait, ce qui manquait! Et je ne voyais pas tout le reste qui était là fleurissant dans ma vie!

C’est fou!!!

D’en prendre conscience m’a tout de suite amenée à REGARDER et REMERCIER pour tout le reste.

Ce faisant, devinez ce qui s’est produit?

OUI! Le « point noir » a perdu de l’importance à mes yeux car le reste était éblouissant!

Vraiment. Chouette exercice!

Vous l’avez fait?

Dites-moi… si vous aussi aurez des révélations comme la mienne! HAHAHA!

Rire, joie et santé

Linda

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Un rituel du soir

Vous avez des rituels?

Je ne sais pas pour vous mais j’aime bien l’idée de ritualiser certains moments et événements de la vie.

Nous avons tous et toutes de ces rituels auxquels nous ne pensons pas: brosser ses dents après le repas, faire sa toilette le matin (ou en fin de journée), mettre le couvert le soir pour le petit déjeuner du lendemain (ma mère le fait!), boire une tasse d’eau chaude le matin (moi je le fais!).

J’en ai un qui me fait particulièrement du bien.

Depuis presqu’un an, chaque soir, je réponds à quatre questions dans un petit carnet où je consigne mes réflexions.

C’est en lisant un article publié par un homme qui écrivait pourquoi il aime tenir un journal que l’idée d’essayer m’est venue. Pas n’importe quel type de journal mais bien un où il répond à des questions bien précises le matin et le soir.

J’ai voulu tester son rituel du soir et, à ma grande surprise, je suis devenue complètement accro!

Même les soirs où je me mets au lit fatiguée après une longue journée, je m’applique à consigner mes réponses dans mon carnet.

Ce faisant, je constate que je m’endors en revoyant ma journée et en ayant mis l’accent sur quelque chose de positif la plupart du temps.

Mes observations

La première question m’amène à faire un retour sur l’ensemble de ma journée: Qu’est-ce que j’ai appris aujourd’hui?

C’est assez fascinant de constater que chaque jour, nous avons l’occasion d’apprendre quelque chose de nouveau! Parfois, c’est tout simple « J’ai appris que je peux chanter en italien – phonétique! » et d’autres fois, c’est plus technique « J’ai appris à utiliser un nouveau logiciel! »

La deuxième sur la conscience du plus grand et de l’invisible: Où ai-je vu ou senti la touche divine?

Elle est partout! Qu’est-ce que j’ai vu, entendu, senti, observé de BEAU, de généreux, d’aimable? Elle est là cette touche divine.

La troisième me fait observer mon évolution: En quoi suis-je différente?

Celle-là me donne parfois du fil à retordre! Mais je finis toujours par trouver quelque chose.  « Je suis plus patiente avec… » ou « Je me trouve moins… »

Et la dernière sur mes émotions au cours de la journée: Comment me suis-je sentie?

Ah ici, c’est comme le festival de couleurs! Je revois toute ma journée. « Amusée, triste, satisfaite, lucide, inquiète, sereine, aimée, aimante, souffrante, impatiente, frustrée, joyeuse, reconnaissante, légère… » Bien souvent, je constate que j’ai passé par toute une gamme d’émotions – comme un stroboscope qui clignote rapidement. Et je remercie pour tous ces signaux reçus.

Ma conclusion

J’ai réalisé que si je ne faisais pas cet exercice avant de m’endormir, c’est un peu comme si  j’oubliais ce que j’ai fait et qui j’ai été durant la journée!  Et de faire un tour d’horizon en répondant à ces questions me rend plus… humaine et consciente de ce que je vis.

Je vois que j’ai manqué de patience à un moment, qu’un événement m’a fait de la peine, que j’ai vibré devant la beauté, que j’ai entièrement apprécié quelque chose ou quelqu’un.

Mine de rien, c’est un peu comme si je me donne une tape sur l’épaule en me félicitant pour ce qui est « à mon goût », en me pardonnant pour « ce qui m’a fait trébucher » et en me disant que demain j’aurai une autre chance de continuer à apprendre!

J’aime vraiment beaucoup ce rituel.

Mon récent ajout à ce rituel

Il y a quelques semaines, j’ai commencé à noter une partie pour préparer le lendemain: Qu’est-ce que j’aimerais demander pour demain? 

Et je m’endors le cœur plus léger chaque soir.

Vous essaierez?

Si vous le faites, donnez m’en des nouvelles. Ça m’intéresse de savoir si vous vivez aussi des belles choses avec ce rituel d’écriture du soir.

HAHAmaste

Rire, joie et santé

Linda

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J’ai rencontré l’avocate!

J’ai une histoire abracadabrante à vous raconter. J’ai rencontré l’avocate!

Pas n’importe quelle avocate mais bien celle dont il était question dans l’article que j’ai lu alors que j’attendais mon tour pour mon soin  de physiothérapie en 2003. OUI!  Celle-là même en personne à qui je dois mon rayonnement actuel avec le yoga du rire! (si ça ne vous dit rien, allez écouter ceci et vous comprendrez mieux)

Imaginez ma joie

Le weekend dernier, j’étais maitresse de cérémonie pour la conférence de yoga du rire canadienne qui avait lieu à Canmore en Alberta. Gros boulot qui me demandait concentration, énergie, dynamisme et… préparation. Trois jours à échanger, inspirer, rire-rire-rire, connecter. Bref, c’était formidable! (et fort fatiguant!)

J’étais un peu à l’écart, à une table en train de finir de préparer la présentation de la prochaine intervenante quand j’ai eu une épiphanie.

Une belle femme était assise à une table près de moi. Je regarde son nom sur sa cocarde: Catherine Lawrence, Toronto, « chicken lady »…

J’ai levé les yeux vers elle et j’ai simplement dit à voix basse : « Are you a lawyer? »

Quand elle a dit oui, je me suis levée et l’ai prise dans mes bras! (Je crois que c’était la première fois qu’elle se faisait faire un câlin après avoir dit qu’elle était avocate! HAHAHA)

La belle blonde de l’article. Celle qui avait arrêté de pratiquer le droit pour offrir des programmes de rire dans les entreprises! C’était ELLE.

J’étais en présence de LA femme par qui mon histoire d’amour avec le yoga du rire a commencé!

Pensez-vous que j’étais incrédule de me retrouver devant celle qui tenait une cuiller de bois d’une main et un poulet de caoutchouc de l’autre sur la photo de la revue, 21 ans plus tard?  OH QUE OUI!

J’étais surtout reconnaissante de pouvoir lui dire directement à quel point cet article avait changé le cours de ma vie.

L’impact de nos actions

Avez-vous déjà pensé que chacun de nos gestes peut avoir un impact sur une ou plusieurs personnes sans même que nous le sachions?

  • Vous regardez un vêtement au magasin et hésitez à l’acheter. Finalement, vous ne le prenez pas. Une personne passe après et voit ce qui pourrait être le cadeau parfait pour son enfant et l’achète et fait un heureux.
  • À l’épicerie, vous laissez passer devant vous une personne qui n’a que deux articles à payer. Cette personne sort du magasin et sourit aux gens qu’elle croise. L’une d’elles traverse un moment difficile mais le sourire de cette inconnue lui réchauffe le coeur.
  • Les courtes vidéos que je verse sur les réseaux sociaux traversent les océans et font du bien à d’innombrables personnes!
  • INSÉREZ VOTRE EXEMPLE À VOUS…

Ça nous a fait du bien à toutes les deux de savoir que l’autre personne existait.

Dans mon cas, de savoir que la personne pour qui j’avais de la gratitude était bien là avec moi.

Et dans le sien, que cet article ait non seulement permis à la femme que j’étais de remettre du rire dans sa vie mais aussi qu’elle ait permis d’aider une multitude de personnes à travers le monde à se sentir plus joyeux à travers mes actions.

L’effet domino!

Tout comme « les ronds dans l’eau » qui vont de plus en plus loin. Un écho joyeux qui se répand dans le monde. Même si on ne le VOIT pas, il est bien là!

Alors ne vous privez pas de rire, de sourire, de respirer. Vous ne savez pas le nombre de vies qui seront impactées de ces actions toutes simples et bienfaisantes.

MERCI à Catherine Lawrence!

Et merci à vous qui me lisez.

HAHAmaste

Rire, joie et santé

Linda

 

Les trois principales réactions au stress

Je lisais l’infolettre de mon collègue Alain Samson ce matin alors que j’attendais en studio pour faire ma chronique télé à Ottawa.

Une phrase a particulièrement attiré mon attention. 

Il y cite Henri Laborit, médecin, chirurgien et neurobiologie français qui s’est fait connaître par la vulgarisation des neurosciences.

Selon Henri Laborit, en situation de stress, les individus ont tendance à réagir de trois manières principales: la fuite, l’agressivité ou l’immobilisation.

Il dit aussi que, face à une menace ou un stress intense, l’immobilisation est la réponse la moins coûteuse en énergie pour l’organisme.

Mon expérience

J’ai observé que, selon la situation, je vais réagir de ces trois manières moi aussi. 

Par exemple, quand je regarde l’heure et que je suis légèrement juste dans le temps, j’ai tendance à vouloir fuir. Comme dans marcher plus vite, conduire plus rapidement, bouger plus. Donc ici, ce serait la fuite.

Dans d’autres circonstances, je « fige ». Incapable de parler, de remuer, de penser. Devant une nouvelle bouleversante par exemple. Un peu comme si tout s’arrêtait. Immobilisation.

Concernant la réaction d’agressivité, je suis persuadée qu’il vous vient plusieurs situations en tête où nous devenons carrément agressif et impatient. Mouvements plus brusques, mâchoires serrées, voix plus forte (ou plus aigue).

Toutes ces réactions sont dues au stress perçu. Fascinant.

Selon la situation, nous réagissons tous ainsi. Par la fuite, l’agressivité ou l’immobilisation.

Ainsi et aussi autrement. Je répète, ce sont les trois principales réactions! Ça signifie qu’il y en a d’autres.

Qu’est-ce que ça pourrait être?

Hum… je pense à mon envie de pleurer parfois quand c’est un peu trop. Ou à ce que quelques personnes me disent – elles sont prises d’un fou rire irrépressible alors qu’elles vivent quelque chose de très stressant.

Rire ou pleurer.

Deux réactions qui permettent d’évacuer un peu de la tension engendrée par la situation vécue. On ressent tout de suite une certaine libération après avoir ri comme après avoir pleuré. Et j’utilise les deux aussi!

L’idée n’est pas de se juger (ou de juger qui que ce soit) mais simplement d’observer que les humains réagissent tous de certaines manières et que nous avons beaucoup de réactions en commun.

Et ça, c’est intéressant!

Quelle est VOTRE réponse?

Fuite? agressivité? ou immobilisation? Rire? Larmes?

Bonne journée!
Rire, joie et santé

Linda