Quand tu es fière de toi…

HA! Être fier de soi. Ça vous arrive souvent?

Je clôturais l’une de mes conférences lors du Sommet de la Bonne Humeur sur une citation qui disait en gros que nous passons bien souvent des semaines à penser à ce qui est difficile dans notre vie mais nous ne célébrons ce qui est formidable que pendant une heure.

C’est vrai. J’ai moi aussi tendance à m’éterniser sur ce qui va moins bien.

Je viens de vivre un truc qui me fait réfléchir à ça justement.

Aujourd’hui, je me sentais fatiguée et pas particulièrement joyeuse. Ça arrive. J’accueille et je fais preuve de bienveillance à mon égard quand c’est le cas. Je sais que c’est TEMPORAIRE.

Mon espace de lumière n’est pas spécialement sur l’administration et la création sur le web. Je laisse habituellement ça à ceux et celles qui ont ce talent. Je suis minutieuse. J’ai des idées. Mais pour le détail et la finition? Pas de patience pour ça. J’allais dire que je n’ai pas d’imagination non plus mais ce n’est pas le cas. Je suis plutôt ignorante. Et quand on ne connait pas toutes les possibilités de quelque chose, on l’utilise au minimum n’est ce pas? Bingo!

Bref, j’essayais de résoudre un petit problème technique pour les abonnements à nos infolettres. Depuis une semaine, une personne me disait qu’elle tentait de s’inscrire sans succès. En plus, elle voulait vraiment recevoir les deux cadeaux qui viennent avec l’abonnement (une infographie et un audio). J’avais beau essayer de toutes sortes de manières, rien à faire. Je ne comprenais rien.

Pas de panique.

J’ai donc fait appel à Michael, mon formidable expert, qui a pris du temps pour réparer ce qui semblait ne pas fonctionner. Il en a profité pour activer la double option pour les inscriptions. Plus sécuritaire selon lui.

Sauf que, ce faisant, quand j’ai tenté d’ajouter mon adresse pour tester, j’ai reçu un message d’accueil en anglais. Je n’aime vraiment pas ce genre de situation. Alors j’ai fouillé pendant un bon moment pour trouver l’endroit où je pourrais modifier ce formulaire! En vain!

La beauté avec tous ces outils et programmes en ligne, c’est que lorsque nous payons pour les utiliser, ils offrent habituellement un soutien efficace. C’est le cas avec ce fournisseur. J’ai donc enclenché un processus de conversation avec une certaine Esméralda et lui ai posé ma question. Elle a pris le temps de m’écrire un long paragraphe m’expliquant en détail ce que je devais faire. Mais moi, j’ai un peu paniqué! Je lui ai demandé de rester quelques instants avec moi pour « me tenir la main » pendant que j’essayais de corriger la situation. Ce qu’elle a fait.

Euréka! Après quelques minutes, le mystère était résolu et le formulaire était traduit en français. Alléluia!  Merci Esmeralda et bonne soirée.

Ça ne s’est pas arrêté là!

En voulant quitter le formulaire, mon doigt a effleuré une touche qui m’a amenée quelque part de « magique »! J’ai découvert l’endroit d’où je pouvais modifier le visuel et rendre tout ça (somme toute très ennuyant et pas chaleureux du tout) plus à l’image de l’École du yoga du rire, donc plus coloré et vivant!

OUI!!!

Et j’ai modifié l’entête de ces formulaires!

Le sentiment de fierté que j’ai ressenti les amis!...  Tout ça parce que je venais d’apprendre quelque chose dont je ne soupçonnais pas l’existence! Et j’ai fait ça « par erreur »!  Toute seule!

Vous auriez vu mon dos se redresser, mon sourire s’élargir, mes yeux briller!  La fierté a changé mon énergie du moment!

À tel point, que j’ai choisi de venir partager tout ça avec vous. Pour faire durer un peu plus longtemps mon sentiment de fierté. Pour l’immortaliser! hahahaha!

Alors, je vous lance un petit défi. Qu’est-ce que vous pourriez faire pour vous sentir fière/fier de vous maintenant? Une petite ou une grande chose. Essayer une recette avec des ingrédients que vous ne connaissez pas? Marcher un peu plus loin que d’habitude? Apprendre les paroles d’une chanson dans une langue étrangère? Compléter une tâche qui vous pèse un peu depuis un moment?

ESSAYEZ!  Tout simplement!

et donnez-moi des nouvelles de votre état d’esprit une fois que vous aurez réussi!

Moi je vais continuer à célébrer cette petite victoire sur mon « incompétence »!

WOOHOO!!! Tape sur l’épaule et allégresse.

Rire, joie et santé

Linda

P.S. Même si vous avez manqué les 17 conférences du Sommet de la Bonne Humeur en direct, vous pouvez maintenant toutes les visionner à votre rythme en vous abonnant à Planète Joie!

Le Sommet de la Bonne Humeur!

Commencez l’année en faisant quelque chose pour VOUS!

Besoin de changer des choses? D’alléger votre vie? D’alimenter votre être de quelque chose de bienveillant, de souriant, de bienfaisant?

Le Sommet de la Bonne Humeur c’est du pratico-pratique, du ludique, du concret. Pour découvrir quels outils vous aident à mettre de la légèreté dans votre vie.

Une dose quotidienne de « moral booster » et d’inspiration.

Chaque jour, deux experts vous éclaireront et partageront – en direct avec vous – un outil différent.

Vous éprouverez beaucoup de plaisir à découvrir chaque jour qu’il existe une aussi grande source de petits moment qui changent l’humeur pour le mieux!

Du 21 au 29 janvier 2022, deux conférences/ateliers chaque jour.

17 intervenants internationaux pour vous inspirer.

Huit jours pour prendre le temps de mettre en pratique des ressources « bonne humeur ».

Une idée de ce qui sera présenté?

  • Qu’est-ce qu’il y a dans ma trousse bonne humeur (Linda Leclerc)
  • La voix de la bonne humeur / un enchantement de soi (William Herremy)
  • Être ou ne pas être, là est la question (Jean-Christophe Seznec)
  • Les aliments bonne humeur et recettes santé (Julie Barbeau Capruciu)
  • La puissance du coeur / NeuroJoy (Antoinette Layoun)
  • La cohérence cardiaque: la génération du bien-être à partir du coeur (Guy Lacroix)
  • Mandala de la joie (Guylaine Leblanc)
  • Les clefs positives pour se révéler (Justine Chabane)
  • Jouer pour rire et grandir (Sébastien Gendry)
  • Le Défi optimiste (Rosanna Bruzzone)
  • L’émerveillement: mettons des étoiles dans les yeux des petits et des grands! (Élise Mareuil)
  • Programmer la bonne humeur avec la PNL et l’hypnose humaniste (Sonia Dumont)
  • Réactif vs proactif: la physiologie de l’humeur et BrainGym (Lisa Marcovici)
  • Remettre du jeu dans sa vie (Julien Peschot)
  • Méditation de la joie (Corinne Cosseron)
  • Prenons les choses en riant (Linda Leclerc)
  • Extasy Dance Bonne Humeur (Nat Barrera)

Et tout ça commence par une conférence « pré-événement » GRATUITE le 18 janvier, En route vers la bonne humeur (William et Catherine Herremy et Linda Leclerc)

Toutes les informations sont sur le site du Sommet

Des pépites d’inspiration à chaque minute!!!  Voilà ce qui nous attend!

L’épuisement professionnel, ça vous dit quelque chose?

L’épuisement professionnel, ça vous dit quelque chose? Pour m’être retrouvée au bord de l’épuisement il y a quelques années, je sais de quoi je parle!

De nombreux facteurs conduisent à l’épuisement professionnel, mais le stress permanent à long terme en est certainement le principal responsable.

Pendant la pandémie, les cas d’épuisement professionnel ont augmenté, ce qui est en partie dû au fait que les gens travaillent de plus longues heures tout en travaillant à domicile et en étant encore plus stressés que la normale.  Dans mes conférences en ce moment, je suggère même aux participants de s’accorder un point bonis pour le niveau de stress ressenti.

Alors, que pouvez-vous faire pour éviter le burnout ?

L’une des choses les plus simples et les plus faciles à faire est de prendre plus de pauses.

Non seulement cela améliorera votre santé mentale et réduira les risques d’épuisement professionnel, mais vous améliorerez également votre productivité. En bout de ligne, vous ferez plus de choses, car des pauses régulières amélioreront votre concentration. Cela signifie que vous pourrez travailler moins d’heures, ce qui vous aidera à prévenir encore davantage l’épuisement professionnel.

Une étude réalisée par Owl Labs en 2020 a montré que les personnes travaillant à domicile travaillaient en moyenne 26 heures de plus par mois, soit près d’un jour supplémentaire par semaine. 26 heure de PLUS!!!

Même si le travail à domicile présente de nombreux avantages, il fait quelque chose d’étrange à notre façon de penser. Nous nous sentons coupables de faire des pauses alors que nous pensons que nous devrions travailler. Alors souvent nous ne le faisons pas et nous nous contentons d’avancer.

Malheureusement, le fait de ne pas faire de pauses ne vous fait pas gagner du temps à long terme. Au contraire, votre productivité diminue au fur et à mesure que votre cerveau s’épuise, ce qui vous fait ralentir, perdre votre concentration et commettre de plus en plus d’erreurs.

La bonne nouvelle est que vos pauses n’ont pas besoin d’être longues pour être bénéfiques. Quelques minutes de pause peuvent faire une énorme différence dans votre état d’esprit et votre capacité à vous concentrer plus longtemps.

Dans l’ensemble, vous aurez besoin d’un bon mélange de pauses plus longues et plus courtes pour un bénéfice optimal. Cela inclut une vraie pause déjeuner, une bonne nuit de repos avec une soirée de détente, des week-ends et des vacances pour vous débrancher complètement et vous ressourcer.

Comment tirer le meilleur parti de vos pauses

  • Inscrivez vos pauses dans votre agenda. Prévoyez vous mettre des alarmes pour ne pas « passer tout droit ». Vous aurez ainsi plus de chances de les respecter. Notez également ce que vous allez faire pendant votre pause, par exemple vous promener ou lire un livre ou rejoindre un groupe de rieurs sur URGENCE RIRE pour des pauses énergisantes et relaxantes de 10-15 minutes. Votre cerveau sera oxygéné, vous vous sentirez plus détendu et continuerez votre travail avec une énergie souriante.
  • Choisissez une activité qui vous éloigne de votre travail. Ne l’utilisez pas pour consulter vos e-mails ou les médias sociaux. Non. Faites autre chose.  Comme RIRE par exemple!

La plupart des gens ne parviennent pas à se concentrer pendant plus de 90 minutes d’affilée, ce qui correspond à la fréquence à laquelle vous aurez besoin d’une mini-pause. Vous remarquerez que vous avez besoin d’une pause lorsque votre esprit commence à vagabonder, que vous commencez à procrastiner ou que vous faites plus d’erreurs.

Continueriez-vous pas à conduire votre voiture si le moteur commençait à surchauffer.

HA! Vous feriez une pause pour la laisser refroidir. Ne traitez pas votre corps plus mal que vous ne le feriez avec votre voiture !

Mâchoires serrées? C’est le moment de se détendre un peu!

Pour recevoir les bonnes nouvelles et les pépites d’inspirations, vous pouvez vous inscrire à l’infolettre de l’École du yoga du rire.

Vous aurez des munitions pour vous inspirer à sourire et à prendre soin de vous!

Rire, joie et santé

Linda

Finir sa journée sur une note positive

Je ne sais pas pour vous, mais j’aime beaucoup finir ma journée de travail sur une note positive. J’ai pensé partager avec vous ce que je fais pour vous donner des idées!

Voici ce que je mets au menu.

  1. Terminer la journée sur un bref appel téléphonique pour prendre des nouvelles de quelqu’un – un client, un collègue, un ami – simplement pour dire que je pense à eux. Ça les fait toujours sourire et ça nous fait du bien à tous les deux.
  2. Envoyer un courriel qui dit « Merci » à quelqu’un. C’est un rituel qui fait du bien.
  3. Prendre les 10 dernières minutes pour entreprendre une tâche que nous reportons, c’est comme si on prend la première petite bouchée d’éléphant avant le lendemain. Et un éléphant, on mange ça une petite bouchée à la fois, vous le savez bien!
  4. Ranger sa surface de travail pour trouver un espace accueillant le lendemain matin.
  5. Accomplir une dernière tâche sur sa liste de choses à faire nous donnera un sentiment d’avoir accompli quelque chose.
  6. Noter les choses à faire la journée suivante. C’est une excellente manière de désembourber son esprit et nous aider à être plus concentré le lendemain.
  7. Méditer quelques minutes. De très nombreuses applications peuvent aider. Oui, ça demande un peu de pratique mais les bienfaits sont énormes pour nous permettre de réduire notre stress. Pas envie de méditer? Alors prendre une série de respirations (cohérence cardiaque) en souriant largement.
  8. La recherche démontre que le simple fait d’accomplir le même rituel pour terminer sa journée de travail devint une manière de fermer la boutique et passer à autre chose. Éteindre les lampes, ranger son bureau…
  9. Prendre un moment pour repenser à ce qui s’est bien passé, noter 3 choses pour lesquelles nous sommes reconnaissants, les petits succès. Plus la journée s’est mal passée et plus ce rituel est important!
  10. Faire quelque chose de rigolo, danser, lever les bras au ciel et dire « WOOHOO!  La journée est terminée »

Et vous?  Que faites-vous pour marquer une pause entre le travail et la maison? Surtout en ce moment alors que plusieurs font du télétravail. C’est plus compliqué de « lâcher le travail » pendant qu’on est en route vers la maison – le temps de transport est souvent nul! Passer de l’espace bureau à l’espace famille ne prend qu’un instant. C’est d’autant plus important de planifier la transition souriante entre les deux.

Bonne soirée!

Rire, joie et santé

Linda

Et si on se faisait un câlin pour diminuer notre anxiété?

Oui!  Et si on se faisait un self-câlin pour diminuer l’anxiété?

La plupart d’entre nous souffrons à l’occasion d’anxiété. Du moins, nous souffrons de stress élevé. Les experts s’accordent pour dire que le stress chronique causerait de nombreux problèmes incluant l’insomnie, la dépression, l’épuisement… et des maladies très graves.

Et en ce moment, alors que tout notre monde semble péricliter, que nos repères habituels ont disparus, bonjour STRESS ET ANXIÉTÉ! Pour plusieurs, le sentiment de sécurité que nous ressentions peut s’être envolé.

Cependant, nous pouvons faire certains exercices simples et pratiques qui existent depuis fort longtemps et qui aideraient à diminuer ou même à éliminer cette anxiété.

J’ai découvert un exercice qui peut être pratiqué en tout temps lorsque l’anxiété pointe le bout de son nez. On suggère également de le pratiquer chaque jour pour aider à augmenter notre sécurité intérieure au quotidien. Il aide grandement à se sentir ancré mais aussi plus équilibré tant physiquement, que mentalement et émotionnellement.

Il s’agit d’un exercice de « self-câlin » qui est dérivé d’une technique développée par un expert en trauma et en stress, le Dr. Peter Levine.  J’ai fait une vidéo ici pour démontrer comment ça se passe. Cliquez sur le lien pour le faire avec moi.

Comment faire l’exercice du self-câlin

Avant de débuter l’exercice, j’aimerais que vous pensiez à votre corps comme à un contenant, pas seulement pour vos organes et systèmes physiques mais aussi pour vos émotions. Tout ça est dans notre corps. Gardez en tête que si vous ressentez de l’anxiété, c’est que votre « système » ne se sent pas en sécurité. Donc nous visons à entretenir des sensations de sécurité en nous grâce au « self-câlin ». Nous dominons ainsi les émotions débordantes comme l’anxiété.

Vous pouvez faire l’exercice debout ou assis.

  • Placez votre main droite sous le bras gauche, juste sous l’aisselle.
  • Placez ensuite votre main gauche sur votre épaule droite.
  • Sentez l’étreinte affectueuse que vous vous donnez.
  • Inspirez lentement en comptant jusqu’à quatre et expirez en comptant jusqu’à sept.
  • Notez les sensations dans votre corps.
  • Comment vous sentez-vous?

Vous pouvez continuer à respirer lentement et profondément, ou encore normalement. Restez dans cette position aussi longtemps que vous en ressentez le besoin, jusqu’à ce que vous vous sentiez calme et plus détendu. Ça peut prendre 30 secondes ou plusieurs minutes. L’idée est de rester présent à nos sensations et à nos émotions. Sans les juger.

Vous portez attention, vous respirez, vous relaxez et vous vous donnez une grosse dose d’amour. Tout ça aide à calmer votre système nerveux.

C’est une autre belle technique qui fonctionne tout en douceur. Un self-câlin pour diminuer l’anxiété!

Bon, évidemment, rire opère aussi des petits miracles dans le corps!  Vous n’avez pas à m’en convaincre et si vous ne l’avez pas encore expérimenté, je vous invite à rire deux ou trois minutes de manière intentionnelle et énergique. Puis, observez le calme qui s’installe dans votre corps et dans votre esprit. Besoin d’un petit coup de pouce? Faites les exercices avec moi ici

Alors la prochaine fois que vous sentirez l’anxiété monter en vous, que votre niveau de stress sera trop élevé, donnez-vous un beau câlin d’amour… et riez!

Ça marche vraiment bien!

Rire, joie et santé

Linda

Une grande leçon sur la peur

Je viens de lire un texte qui me donne une grande leçon sur la peur.

La peur d’échouer, d’être ridicule, de rater la cible… et ce texte, je le partage ici avec vous.

C’est tiré de « A Year of Living Consciously » par G. Hendricks.

Un jour Babe Ruth a dit : Ne laisse pas la peur de rater la balle te revenir » Et qui de mieux que le célèbre joueur des Yankee pour le savoir. Alors qu’il frappait tous ces coups de circuit, il en a aussi raté PLUS QU’AUCUN autre joueur. Et alors? Quand nous pensons à Babe Ruth aujourd’hui, nous ne pensons pas à tous ses retraits. Babe Ruth et les coups de circuit sont à jamais associés dans notre esprit.

Alors voici la question: Qu’est-ce qui serait l’équivalement de frapper un coup de circuit pour vous? Est-ce que ce serait d’écrire un poème, ou cuisiner une soupe, ou entrer à l’université? Et d’un autre côté, à quoi ça ressemble pour vous d’être « retiré du jeu »? D’écrire un poème que personne n’aimerait?  De cuisiner une soupe pas si bonne que cela? Être rejeté?

Remarquez maintenant que, dans tous ces cas, la deuxième possibilité ne peut pas arriver sans la première. Le retrait ne peut pas se produire si nous ne tentons pas d’abord de frapper la balle. Et autre chose – c’est rarement les choses que nous essayons d’accomplir et qui échouent qui nous troublent plus tard dans la vie. C’est TOUJOURS les choses que NOUS N’ESSAYONS PAS qui nous turlupinent.

Prenez des risques et tentez les choses auxquelles vous pensez mais n’avez pas encore osées. Et puis, qu’est-ce que ça fait si votre soupe ne se retrouve pas dans les grandes recettes de Campbell? Vous avez essayé! Le simple fait d’essayer fait du bien!

Alors moi je vous demande maintenant: Qu’est-ce que VOUS allez tenter MAINTENANT?

De mon côté, je sais qu’il y a quelque chose à quoi je pense depuis des mois. Quelque chose que je souhaiterais créer et qui me « travaille » depuis longtemps mais que je n’ai pas accompli parce que j’avais peur de ne pas « être assez bonne » pour ça. De ne pas être capable.

Eh bien. JE M’Y METS DÈS MAINTENANT. On verra bien ce qui arrivera! Si je me plante, j’aurai au moins essayé!

Juste à y penser, je me suis mise à sourire… et à pétiller.  Mi-peur, mi-excitation! MAIS JE FONCE!

À suivre!

Rire, joie et santé

Linda

P.S. Et pourquoi vous ne m’écririez pas ce que vous allez tenter? Histoire de l’avoir dit à quelqu’un pour vous forcer un peu à passer à l’action?  Ça me fera plaisir d’être votre « cheerleader »!  info @ yogadurire . com

L’amour est partout

C’est la conclusion que je me suis faite hier alors que je recevais de l’amour de la part d’une personne qui aurait pu sembler plus qu’improbable.

L’amour est partout.

Peu de personnes sont au courant mais je suis en ce moment à Toronto depuis un peu plus d’un mois pour y accomplir une mission importante. Celle d’accompagner une grande amie dans ses derniers moments de vie humaine. Importante, difficile, triste, magnifique, privilégiée. Qualificatifs qui vont bien avec ce qui s’est passé.

Cette amie a pris une belle place dans ma vie depuis près de 30 ans. D’abord ma patronne lorsque j’ai travaillé à la Fondation de l’hôpital de Montréal pour Enfants où je l’ai connue comme une femme déterminée, solide, visionnaire, généreuse, parfois bousculante mais toujours juste. Un peu « bulldozer » mais surtout du genre qui VOIT le potentiel des employés et qui les force à se dépasser.

Quelques mois après qu’elle eut quitté ce poste, nous nous sommes revues « socialement » et au fil des mois, nous sommes devenues amies. Passer du « vous » au « tu » avait été un défi pour moi!

De fins de semaines à sa maison à la campagne, aux séjours estivaux dans le Maine, dans ce qui est devenu un véritable havre où nous pouvions refaire nos forces après des mois de travail éreintant et où nous arrivions toujours exténuées et prêtes à faire le vide, nous avons accumulé des souvenirs complices et souriants.

Pendant le dernier mois où j’étais auprès d’elle, nous nous sommes rappelées des petits endroits que nous avons explorés ensemble, à l’affût de la trouvaille amusante ou utile. Des antiquaires où elle aimait fouiner. Des paysages magnifiques… Elle me racontait ses voyages, les personnes rencontrées, les défis surmontés, les coups durs, la beauté du monde.

Je n’ai aucune autre amie qui me dit quand je lui demande ce que des pétales de rose font dans un petit contenant « Ça vient d’une rose sur le cercueil de Mère Teresa quand je suis allée aux funérailles avec madame Chrétien et la délégation canadienne » ou alors que je fais le tri de ses photos et lui demande si c’est bien elle avec la reine Elizabeth « Je lui ai été présentée à deux reprises » ou « cette photo a été prise avec… dans une léproserie en Inde » ou « J’ai acheté ça dans un marché près de… » en me nommant un pays éloigné où la majorité des gens ne mettrons jamais les pieds, où les hommes tissent des tapis magiques et où le village au complet accompli une tâche créatrice pour sa survie.

Elle est partie jeudi dernier. Sereine, le coeur rempli de gratitude, entourée d’amour et en plein soleil. J’étais auprès d’elle.

Les messages ont commencé à affluer de ses amis à travers le monde. Tous exprimaient la tristesse mais aussi la joie et la reconnaissance qu’ils avaient de l’avoir eu dans leur vie. Une femme plus grande que nature. Pas parfaite – loin de là – mais une femme qui faisait sa part pour rendre le monde plus équitable et plus beau.

Elle est partie.  Et je suis restée pour accomplir le début de la deuxième partie de ma mission. Un peu engourdie. Profondément émue et honorée d’avoir pu être avec elle au bout de ce chemin de vie.

Hier, j’avais entrepris des tâches administratives. Trier, classer, ranger pour occuper mon cerveau et tenter d’y voir plus clair.

Depuis une semaine, j’avais demandé à me faire remplacer pour mes séances de yoga du rire avec URGENCE RIRE et Rire en ligne (les séances de Corinne en France). Je n’ai pas pratiqué aussi assidument qu’à mon habitude mes exercices de rire intentionnel. Les larmes avaient la priorité! Je suis restée forte pendant des mois et il était temps de leur laisser le droit de sortir. Et elles sortaient!

Hier donc, j’ai souhaité reprendre mon créneau de 16h (heure du Québec) et proposer une séance de 10 minutes de rire intentionnel mais tout en douceur, pour ne pas me bousculer et pour éviter d’éclater subitement en sanglots comme ça m’arrive depuis quelques jours. Nous avons fait 10 minutes ensemble. Et ça m’a fait beaucoup de bien. En douceur, sans rire très fort mais je riais et c’était bon.

J’avais une dernière tâche à accomplir avant la fin de l’après-midi: aller à la banque pour les aviser du décès de mon amie et entamer le transfert de compte vers celui de la succession. Je les avais rencontrés à plusieurs reprises au cours des dernières semaines et ils ont fait preuve de beaucoup de délicatesse et de gentillesse à mon égard. J’ai tenu bon pendant que la responsable m’expliquait ce qui allait se passer et comment j’allais pouvoir procéder. C’est en sortant que j’ai « perdu mon calme » et me suis mise à pleurer alors que j’étais sur le trottoir à une heure de grande circulation. Incapable d’avancer. Je restais là à pleurer. Et les gens passaient près de moi indifférents et pressés de rentrer à la maison.

Jusqu’à ce qu’un homme qui marchait vers moi, habillé de manière vraiment extravagante et digne d’un costume assemblé de vêtements donnés, me regarde et me dise: « What’s wrong honey? Tell me. I am Mother Nature and I can help » Le regard tellement rempli de compassion et d’amour. « Qu’est-ce qu’il y a chérie? Dis moi. Je suis Mère Nature et je peux t’aider »

Cet itinérant amoché s’était arrêté pour me consoler… a voulu m’aider dans mon chagrin.

Je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que, depuis des semaines, je voyais des sans abris chaque jour dans le voisinage et que les gens passent près d’eux sans s’arrêter mais aussi, que moi je ne me sentais jamais rassurée d’en croiser autant. Un homme qui hurle et gesticule et semble être en crise, ça n’a rien de rassurant j’en conviens. Et nous en croisons hélas trop en ce moment. Drogue? Santé mentale? Je ne sais pas mais je marche vite quand je sors dans ce voisinage.

Et cet homme qui parlait seul quelques instants plus tôt s’était arrêté pour me donner un peu d’amour alors que les autres passants passaient.

J’aurais voulu le prendre dans mes bras pour le remercier et l’accueillir à mon tour.

COVID oblige, je lui ai dit en m’essuyant les yeux, qu’il venait de me faire beaucoup de bien. « This, my dear, is worth a whole lot of brownie points in heaven. You are a dear dear man » « Ça, mon cher, ça vaut beaucoup de points de sucre à la crème au ciel. Vous êtes très très précieux cher homme » Et il a repris son chemin en m’envoyant un baiser de la main. Sans rien demander.

L’amour m’est arrivé sur un coin de rue d’une manière improbable et salvatrice. Le réconfort m’est arrivé de la part d’une personne qui en avait certainement autant besoin que moi. Un petit moment d’humanité profondément et intensément lumineuse.

Leçons à retenir: regarder avec les yeux du coeur. Ne pas juger. Ne pas avoir peur.  L’amour est partout.

HAHAmaste

Rire, joie et santé

Linda

Sourire avec un masque?

Avez-vous remarqué que c’est plus difficile de voir un sourire avec un masque? La moitié du visage est couverte et il ne reste que les yeux pour déceler l’expression faciale.

Lorsque nous croisons des gens en marchant dans les rues ou les parcs, nous gardons nos distances – ce qui, d’une part, nous fait nous sentir plus en sécurité, mais, d’autre part, nous éloigne aussi émotionnellement. Chaque fois que je marche, je remarque que la plupart des gens marchent en regardant par terre… comme si le fait de se regarder allait être un élément de contamination!

Si la science étudie l’impact des masques pour réduire la propagation du COVID, elle étudie aussi l’impact du sourire chez les humains. Masque et sourire… Comment concilier les deux ?

Partager un sourire, ça créé un lien. Ça envoie un signal de réconfort et de chaleur humaine – ce dont nous avons grandement besoin en ce moment. Masque ou pas!

Le fait de sourire à une autre personne active des changements physiologiques en déclenchant les neurotransmetteurs associés au bien-être. Parmi ceux-ci figurent l’ocytocine – l’hormone de l’amour, qui circule lorsque nous ressentons une connexion partagée -, les endorphines qui favorisent un sentiment d’aisance et de calme, et même la sérotonine – toutes ces magnifiques hormones également antidépresseur naturel, qui s’activent lorsque nous nous sentons bien dans notre peau, que nous rions ou que nous pensons à certains bons moments de notre journée.

À l’heure actuelle, ce repère visuel est encore plus important que jamais, car beaucoup d’entre nous ne vont pas bien. L’automne est là, les journées sont plus courtes et nous nous préparons – au Québec du moins – à « entrer dans nos grottes » pour l’hiver. Plusieurs souffrent de dépression saisonnière et voient arriver novembre avec appréhension.

Lorsque nous nous sentons isolés socialement ou privés de contacts humains, sourire devient un lien essentiel avec la vie normale. Sans nos moyens habituels d’interaction sociale, dont le sourire constitue une part importante, nous courons inconsciemment le risque de recâbler notre cerveau à la peur et à l’anxiété. Ceci est particulièrement préoccupant chez les enfants, en raison de l’élasticité de leur cerveau et de la formation rapide de leurs neurones.

La recherche a déjà établi un lien entre l’impact négatif du manque de partage du sourire et ce qu’on appelle le « bonheur subjectif » – y compris chez les personnes qui ont recours au Botox, car il restreint les mouvements du visage, supprime les rides du rire ou du sourire. Intéressant n’est-ce pas?

Alors comment pouvons-nous nous assurer que nous recevons toujours notre dose quotidienne de bonheur et de connexion tout en portant un masque ? Comment pouvons-nous, pour le bien des enfants et des jeunes, trouver des moyens d’exprimer notre sourire ?

Même si nos bouches sont cachées, nous pouvons toujours partager une certaine intimité entre nous.

Nous devons sourire plus largement – à tel point que nos yeux s’illuminent.

Un sourire sincère déclenche toute une série de changements dans notre cerveau et dans notre système nerveux autonome. Nous sommes alors plus détendus donc moins anxieux.

À votre sourire, vous pourriez aussi ajouter un petit geste complice. Faites un signe de la main, un clin d’oeil ou levez les sourcils de façon amicale. Trouvez d’autres moyens créatifs d’exprimer votre sourire ; fabriquez un masque avec un sourire peint à la main ou une décalque comme celui que m’a offert ma cousine Joëlle (d’ailleurs, je vous invite à écouter l’épisode de l’Élément JOIE où elle est mon invitée. Vous entendrez le sourire dans sa voix). Portez un masque avec une partie transparente. Souriez très largement!

Et « surveillez » les gens. Faites preuve d’encore plus de bienveillance les uns envers les autres. Lorsque nous sommes masqués, notre capacité à sentir si quelqu’un va bien peut également être masquée.

On ne voit pas votre visage?  Profitez-en pour sourire TOUT LE TEMPS!  Vous ne serez pas bizarre au milieu d’une foule puisque … vous portez un masque par dessus votre sourire!  Faites sourire vos yeux!  Et dites-moi si vous sentez la différence la prochaine fois que vous prendrez l’air ou que vous serez dans un lieu public en portant fièrement votre sourire sous votre masque!

C’est un fait!

Rire, joie et santé

Linda

 

Vous ne pouvez pas rire en ce moment?

Vous me pouvez pas rire en ce moment? Pour toutes sortes de raison, c’est possible que rire ne soit pas une option pour vous présentement.

J’ai des échanges sur Messenger avec une amie qui a eu une grosse peur hier. Elle s’est retrouvée d’urgence à l’hôpital et a subit une intervention chirurgicale au coeur. Jeune, en forme, active, bonne alimentation… et malgré cela, elle a fait un gros infarctus.

Un ami avec qui j’en discutais me disait être surpris parce que, selon lui, ce sont « plus les hommes qui sont touchés par les maladies cardiaques »!  Hélàs non. Selon la Fondation des maladies du coeur du Québec, « un tiers de plus de femmes que d’hommes meurent d’un AVC au pays. Celles avec une insuffisance cardiaque sont plus touchées que les hommes. »

Ça fait réfléchir n’est-ce pas?

Je vous ai déjà parlé des recherches que Dr Michael Miller a entrepris à l’Université du Maryland où il est professeur et chercheur à la faculté de médecine. Je vous en ai parlé dans une vidéo que j’avais faite à mon retour de la conférence américaine de yoga du rire en 2018. Regardez la vidéo ici Rire c’est EXCELLENT pour la santé de notre coeur. Ne serait-ce que parce que rire va « zapper » les effets néfastes du stress, je suis persuadée des effets positifs du rire sur notre système cardiaque.

Je suggérais donc à mon amie d’imaginer qu’elle était en train de rire aux éclats. De bien ressentir l’énergie du rire dans son corps au repos après sa chirurgie. En fermant les yeux, en faisant « comme si » elle riait aux éclats. Mais surtout, de bien porter attention à comment elle se sent pendant qu’elle s’imagine en train de rire. De ressentir intensément. Parce qu’elle retirera des bienfaits de cette visualisation physique.

J’ai une petite théorie là-dessus voyez-vous.

Il y a plusieurs années, alors que j’étais immobilisée à cause d’une blessure à l’épaule qui me faisait souffrir en diable à chacun de mes mouvements, je m’étais retrouvée incapable de rire aux éclats. IN CA PA BLE! Pour une pro de la pratique quotidienne, ce n’est pas facile à vivre.

C’est alors qu’une collègue m’avait suggéré d’imaginer que je riais. Et je l’avais essayé.

À mon grand bonheur et étonnement, j’avais constaté que je relaxais, que je me sentais plus légère et plus souriante. Juste à imaginer et à ressentir très fort dans mon corps.

Quand je suis en train de rire aux éclats, je le sais comment ça se passe. Et je me sens prodigieusement bien!

Alors, la puissance de notre esprit permet de RESSENTIR le bien-être de notre corps qui est en train de rire.  Bonjour endorphines et goodbye la tension!

Je vous lance une invitation. Celle de l’essayer! Nul besoin d’attendre d’être dans l’incapacité de rire pour l’essayer. Faites-le tout simplement. Juste pour voir si…  Et donnez-moi des nouvelles. Car je suis curieuse de savoir si vous aurez osé le faire!

Mais je sais que ça opère des miracles. HAHAHA!

Et ça, j’en suis persuadée

Rire, joie et santé

Linda

Avez-vous parlé à vos glandes surrénales récemment?

En ce moment, nous constatons une augmentation de la fatigue surrénale. Qu’est-ce que c’est? Il semble que ce soit le nouveau mot à la mode pour désigner l’épuisement pur et simple. Et je vous assure que c’est bien réel, surtout pour ceux qui vivent dans un état constant de stress élevé. Qui dit stress continuel dit aussi fatigue surrénale!

Il y a plusieurs choses que vous pouvez faire pour énergiser vos glandes surrénales. Je ne suis pas spécialiste de la santé mais, je vous suggère de faire une la relaxation des glandes surrénales afin de ralentir la libération de cortisol et d’adrénaline dans le corps. Ce faisant, vous permettrez aux glandes de se réinitialiser (reboot) par elles-mêmes.

Comment y arriver

Un excellent moyen d’y parvenir est la méditation, plus précisément, ce que mon amie Cathy Wildschuetz appelle la technique du scanner corporel. Si vous n’avez jamais fait l’expérience d’un scanner corporel, je vous recommande de le faire !

C’est difficile d’expliquer la relaxation qui se produit grâce à un scanner corporel. La manière dont le corps relaxe et se détend, dont les organes à l’intérieur du corps se détendent comme les muscles le font. C’est formidable et, depuis que Cathy m’y a initiée, c’est devenu l’une de mes techniques préférées. À part rire bien sûr!

Parler à son corps?

Pendant le scanner corporel, nous commandons à certaines parties du corps de se reposer. Oui, j’ai dit « commander ». Et lorsque j’arrive aux glandes surrénales, je leur demande de se détendre et je leur dis qu’elles sont en sécurité, que je n’ai pas besoin d’elles en ce moment.

D’accord, c’est possible que vous n’ayez jamais parlé à votre corps auparavant. Cependant c’est prouvé qu’en concentrant notre attention sur ce que nous voulons ou ce dont nous avons besoin, notre corps réagira. Et pourquoi est-ce que je dis à ces petites glandes qu’elles sont en sécurité? Eh bien, ce sont les glandes centrales pour le cortisol et l’adrénaline dans le corps!

Ainsi, quand nous subissons un stress important, comme celui que nous gérons depuis plusieurs mois, notre corps utilise ces hormones pour réguler nos émotions. En cas de stress constant et de peur, notre corps est inondé de ces hormones, ce qui entraîne de la fatigue.

Vous commencez à comprendre pourquoi je vous parle de ces glandes? OUI!

En leur disant que vous êtes en sécurité, vous arrêtez ce processus et vous leur donnez une chance de se « réinitialiser », se recharger. Même si vous quittez la méditation du scanner corporel et que vous vous retrouvez dans une situation stressante, cette réinitialisation aidera les glandes à faire la différence entre la nécessité d’ouvrir le petit robinet plutôt que le gros boyau d’arrosage! Ainsi, elles seront en mesure de mieux réguler la production des hormones de stress dans votre corps. Vous en aurez dans le corps mais pas en quantité affolante! Ce sera plus sain.

Il est vital pour notre santé de faire une pause. C’est bien plus simple de prévoir du temps pour détendre nos glandes surrénales que de se rendre à l’épuisement ou au burn out lorsque ce n’est pas dans nos plans! Quelqu’un me disait il y a quelques semaines: « Je prends mes vacances maintenant et je le fais avant que mon corps ne choisisse un moment qui ne me conviendra pas. » Bonne idée vous ne trouvez pas?

Parlez donc à vos glandes surrénales dès aujourd’hui et si vous avez besoin d’aide, utilisez la courte méditation que mon amie Cathy a enregistrée pour vous ci-dessous (en anglais). Et je l’ai faite en français!  Vous en valez la joie ! Votre corps le mérite.

Rire, joie et santé

Linda
Cathy’s website: www.naturallyguidedhealth.com