L’amour est partout

C’est la conclusion que je me suis faite hier alors que je recevais de l’amour de la part d’une personne qui aurait pu sembler plus qu’improbable.

L’amour est partout.

Peu de personnes sont au courant mais je suis en ce moment à Toronto depuis un peu plus d’un mois pour y accomplir une mission importante. Celle d’accompagner une grande amie dans ses derniers moments de vie humaine. Importante, difficile, triste, magnifique, privilégiée. Qualificatifs qui vont bien avec ce qui s’est passé.

Cette amie a pris une belle place dans ma vie depuis près de 30 ans. D’abord ma patronne lorsque j’ai travaillé à la Fondation de l’hôpital de Montréal pour Enfants où je l’ai connue comme une femme déterminée, solide, visionnaire, généreuse, parfois bousculante mais toujours juste. Un peu « bulldozer » mais surtout du genre qui VOIT le potentiel des employés et qui les force à se dépasser.

Quelques mois après qu’elle eut quitté ce poste, nous nous sommes revues « socialement » et au fil des mois, nous sommes devenues amies. Passer du « vous » au « tu » avait été un défi pour moi!

De fins de semaines à sa maison à la campagne, aux séjours estivaux dans le Maine, dans ce qui est devenu un véritable havre où nous pouvions refaire nos forces après des mois de travail éreintant et où nous arrivions toujours exténuées et prêtes à faire le vide, nous avons accumulé des souvenirs complices et souriants.

Pendant le dernier mois où j’étais auprès d’elle, nous nous sommes rappelées des petits endroits que nous avons explorés ensemble, à l’affût de la trouvaille amusante ou utile. Des antiquaires où elle aimait fouiner. Des paysages magnifiques… Elle me racontait ses voyages, les personnes rencontrées, les défis surmontés, les coups durs, la beauté du monde.

Je n’ai aucune autre amie qui me dit quand je lui demande ce que des pétales de rose font dans un petit contenant « Ça vient d’une rose sur le cercueil de Mère Teresa quand je suis allée aux funérailles avec madame Chrétien et la délégation canadienne » ou alors que je fais le tri de ses photos et lui demande si c’est bien elle avec la reine Elizabeth « Je lui ai été présentée à deux reprises » ou « cette photo a été prise avec… dans une léproserie en Inde » ou « J’ai acheté ça dans un marché près de… » en me nommant un pays éloigné où la majorité des gens ne mettrons jamais les pieds, où les hommes tissent des tapis magiques et où le village au complet accompli une tâche créatrice pour sa survie.

Elle est partie jeudi dernier. Sereine, le coeur rempli de gratitude, entourée d’amour et en plein soleil. J’étais auprès d’elle.

Les messages ont commencé à affluer de ses amis à travers le monde. Tous exprimaient la tristesse mais aussi la joie et la reconnaissance qu’ils avaient de l’avoir eu dans leur vie. Une femme plus grande que nature. Pas parfaite – loin de là – mais une femme qui faisait sa part pour rendre le monde plus équitable et plus beau.

Elle est partie.  Et je suis restée pour accomplir le début de la deuxième partie de ma mission. Un peu engourdie. Profondément émue et honorée d’avoir pu être avec elle au bout de ce chemin de vie.

Hier, j’avais entrepris des tâches administratives. Trier, classer, ranger pour occuper mon cerveau et tenter d’y voir plus clair.

Depuis une semaine, j’avais demandé à me faire remplacer pour mes séances de yoga du rire avec URGENCE RIRE et Rire en ligne (les séances de Corinne en France). Je n’ai pas pratiqué aussi assidument qu’à mon habitude mes exercices de rire intentionnel. Les larmes avaient la priorité! Je suis restée forte pendant des mois et il était temps de leur laisser le droit de sortir. Et elles sortaient!

Hier donc, j’ai souhaité reprendre mon créneau de 16h (heure du Québec) et proposer une séance de 10 minutes de rire intentionnel mais tout en douceur, pour ne pas me bousculer et pour éviter d’éclater subitement en sanglots comme ça m’arrive depuis quelques jours. Nous avons fait 10 minutes ensemble. Et ça m’a fait beaucoup de bien. En douceur, sans rire très fort mais je riais et c’était bon.

J’avais une dernière tâche à accomplir avant la fin de l’après-midi: aller à la banque pour les aviser du décès de mon amie et entamer le transfert de compte vers celui de la succession. Je les avais rencontrés à plusieurs reprises au cours des dernières semaines et ils ont fait preuve de beaucoup de délicatesse et de gentillesse à mon égard. J’ai tenu bon pendant que la responsable m’expliquait ce qui allait se passer et comment j’allais pouvoir procéder. C’est en sortant que j’ai « perdu mon calme » et me suis mise à pleurer alors que j’étais sur le trottoir à une heure de grande circulation. Incapable d’avancer. Je restais là à pleurer. Et les gens passaient près de moi indifférents et pressés de rentrer à la maison.

Jusqu’à ce qu’un homme qui marchait vers moi, habillé de manière vraiment extravagante et digne d’un costume assemblé de vêtements donnés, me regarde et me dise: « What’s wrong honey? Tell me. I am Mother Nature and I can help » Le regard tellement rempli de compassion et d’amour. « Qu’est-ce qu’il y a chérie? Dis moi. Je suis Mère Nature et je peux t’aider »

Cet itinérant amoché s’était arrêté pour me consoler… a voulu m’aider dans mon chagrin.

Je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que, depuis des semaines, je voyais des sans abris chaque jour dans le voisinage et que les gens passent près d’eux sans s’arrêter mais aussi, que moi je ne me sentais jamais rassurée d’en croiser autant. Un homme qui hurle et gesticule et semble être en crise, ça n’a rien de rassurant j’en conviens. Et nous en croisons hélas trop en ce moment. Drogue? Santé mentale? Je ne sais pas mais je marche vite quand je sors dans ce voisinage.

Et cet homme qui parlait seul quelques instants plus tôt s’était arrêté pour me donner un peu d’amour alors que les autres passants passaient.

J’aurais voulu le prendre dans mes bras pour le remercier et l’accueillir à mon tour.

COVID oblige, je lui ai dit en m’essuyant les yeux, qu’il venait de me faire beaucoup de bien. « This, my dear, is worth a whole lot of brownie points in heaven. You are a dear dear man » « Ça, mon cher, ça vaut beaucoup de points de sucre à la crème au ciel. Vous êtes très très précieux cher homme » Et il a repris son chemin en m’envoyant un baiser de la main. Sans rien demander.

L’amour m’est arrivé sur un coin de rue d’une manière improbable et salvatrice. Le réconfort m’est arrivé de la part d’une personne qui en avait certainement autant besoin que moi. Un petit moment d’humanité profondément et intensément lumineuse.

Leçons à retenir: regarder avec les yeux du coeur. Ne pas juger. Ne pas avoir peur.  L’amour est partout.

HAHAmaste

Rire, joie et santé

Linda

Sourire avec un masque?

Avez-vous remarqué que c’est plus difficile de voir un sourire avec un masque? La moitié du visage est couverte et il ne reste que les yeux pour déceler l’expression faciale.

Lorsque nous croisons des gens en marchant dans les rues ou les parcs, nous gardons nos distances – ce qui, d’une part, nous fait nous sentir plus en sécurité, mais, d’autre part, nous éloigne aussi émotionnellement. Chaque fois que je marche, je remarque que la plupart des gens marchent en regardant par terre… comme si le fait de se regarder allait être un élément de contamination!

Si la science étudie l’impact des masques pour réduire la propagation du COVID, elle étudie aussi l’impact du sourire chez les humains. Masque et sourire… Comment concilier les deux ?

Partager un sourire, ça créé un lien. Ça envoie un signal de réconfort et de chaleur humaine – ce dont nous avons grandement besoin en ce moment. Masque ou pas!

Le fait de sourire à une autre personne active des changements physiologiques en déclenchant les neurotransmetteurs associés au bien-être. Parmi ceux-ci figurent l’ocytocine – l’hormone de l’amour, qui circule lorsque nous ressentons une connexion partagée -, les endorphines qui favorisent un sentiment d’aisance et de calme, et même la sérotonine – toutes ces magnifiques hormones également antidépresseur naturel, qui s’activent lorsque nous nous sentons bien dans notre peau, que nous rions ou que nous pensons à certains bons moments de notre journée.

À l’heure actuelle, ce repère visuel est encore plus important que jamais, car beaucoup d’entre nous ne vont pas bien. L’automne est là, les journées sont plus courtes et nous nous préparons – au Québec du moins – à « entrer dans nos grottes » pour l’hiver. Plusieurs souffrent de dépression saisonnière et voient arriver novembre avec appréhension.

Lorsque nous nous sentons isolés socialement ou privés de contacts humains, sourire devient un lien essentiel avec la vie normale. Sans nos moyens habituels d’interaction sociale, dont le sourire constitue une part importante, nous courons inconsciemment le risque de recâbler notre cerveau à la peur et à l’anxiété. Ceci est particulièrement préoccupant chez les enfants, en raison de l’élasticité de leur cerveau et de la formation rapide de leurs neurones.

La recherche a déjà établi un lien entre l’impact négatif du manque de partage du sourire et ce qu’on appelle le « bonheur subjectif » – y compris chez les personnes qui ont recours au Botox, car il restreint les mouvements du visage, supprime les rides du rire ou du sourire. Intéressant n’est-ce pas?

Alors comment pouvons-nous nous assurer que nous recevons toujours notre dose quotidienne de bonheur et de connexion tout en portant un masque ? Comment pouvons-nous, pour le bien des enfants et des jeunes, trouver des moyens d’exprimer notre sourire ?

Même si nos bouches sont cachées, nous pouvons toujours partager une certaine intimité entre nous.

Nous devons sourire plus largement – à tel point que nos yeux s’illuminent.

Un sourire sincère déclenche toute une série de changements dans notre cerveau et dans notre système nerveux autonome. Nous sommes alors plus détendus donc moins anxieux.

À votre sourire, vous pourriez aussi ajouter un petit geste complice. Faites un signe de la main, un clin d’oeil ou levez les sourcils de façon amicale. Trouvez d’autres moyens créatifs d’exprimer votre sourire ; fabriquez un masque avec un sourire peint à la main ou une décalque comme celui que m’a offert ma cousine Joëlle (d’ailleurs, je vous invite à écouter l’épisode de l’Élément JOIE où elle est mon invitée. Vous entendrez le sourire dans sa voix). Portez un masque avec une partie transparente. Souriez très largement!

Et « surveillez » les gens. Faites preuve d’encore plus de bienveillance les uns envers les autres. Lorsque nous sommes masqués, notre capacité à sentir si quelqu’un va bien peut également être masquée.

On ne voit pas votre visage?  Profitez-en pour sourire TOUT LE TEMPS!  Vous ne serez pas bizarre au milieu d’une foule puisque … vous portez un masque par dessus votre sourire!  Faites sourire vos yeux!  Et dites-moi si vous sentez la différence la prochaine fois que vous prendrez l’air ou que vous serez dans un lieu public en portant fièrement votre sourire sous votre masque!

C’est un fait!

Rire, joie et santé

Linda

 

Vous ne pouvez pas rire en ce moment?

Vous me pouvez pas rire en ce moment? Pour toutes sortes de raison, c’est possible que rire ne soit pas une option pour vous présentement.

J’ai des échanges sur Messenger avec une amie qui a eu une grosse peur hier. Elle s’est retrouvée d’urgence à l’hôpital et a subit une intervention chirurgicale au coeur. Jeune, en forme, active, bonne alimentation… et malgré cela, elle a fait un gros infarctus.

Un ami avec qui j’en discutais me disait être surpris parce que, selon lui, ce sont « plus les hommes qui sont touchés par les maladies cardiaques »!  Hélàs non. Selon la Fondation des maladies du coeur du Québec, « un tiers de plus de femmes que d’hommes meurent d’un AVC au pays. Celles avec une insuffisance cardiaque sont plus touchées que les hommes. »

Ça fait réfléchir n’est-ce pas?

Je vous ai déjà parlé des recherches que Dr Michael Miller a entrepris à l’Université du Maryland où il est professeur et chercheur à la faculté de médecine. Je vous en ai parlé dans une vidéo que j’avais faite à mon retour de la conférence américaine de yoga du rire en 2018. Regardez la vidéo ici Rire c’est EXCELLENT pour la santé de notre coeur. Ne serait-ce que parce que rire va « zapper » les effets néfastes du stress, je suis persuadée des effets positifs du rire sur notre système cardiaque.

Je suggérais donc à mon amie d’imaginer qu’elle était en train de rire aux éclats. De bien ressentir l’énergie du rire dans son corps au repos après sa chirurgie. En fermant les yeux, en faisant « comme si » elle riait aux éclats. Mais surtout, de bien porter attention à comment elle se sent pendant qu’elle s’imagine en train de rire. De ressentir intensément. Parce qu’elle retirera des bienfaits de cette visualisation physique.

J’ai une petite théorie là-dessus voyez-vous.

Il y a plusieurs années, alors que j’étais immobilisée à cause d’une blessure à l’épaule qui me faisait souffrir en diable à chacun de mes mouvements, je m’étais retrouvée incapable de rire aux éclats. IN CA PA BLE! Pour une pro de la pratique quotidienne, ce n’est pas facile à vivre.

C’est alors qu’une collègue m’avait suggéré d’imaginer que je riais. Et je l’avais essayé.

À mon grand bonheur et étonnement, j’avais constaté que je relaxais, que je me sentais plus légère et plus souriante. Juste à imaginer et à ressentir très fort dans mon corps.

Quand je suis en train de rire aux éclats, je le sais comment ça se passe. Et je me sens prodigieusement bien!

Alors, la puissance de notre esprit permet de RESSENTIR le bien-être de notre corps qui est en train de rire.  Bonjour endorphines et goodbye la tension!

Je vous lance une invitation. Celle de l’essayer! Nul besoin d’attendre d’être dans l’incapacité de rire pour l’essayer. Faites-le tout simplement. Juste pour voir si…  Et donnez-moi des nouvelles. Car je suis curieuse de savoir si vous aurez osé le faire!

Mais je sais que ça opère des miracles. HAHAHA!

Et ça, j’en suis persuadée

Rire, joie et santé

Linda

Voyage dans le passé… ça donne des émotions!

Ouf! je voyage dans le passé depuis trois jours.
En faisant le tour de mes archives, autant les documents que les photos. Je revois des choses qui me font plaisir. Des choses qui me font rire. D’autres qui me rendent mélancolique. Et d’autres encore qui me font pleurer. Tout ça est nécessaire!
Mon observation du moment est que nous avons une mémoire sélective bien souvent. Nous ne nous rappelons pas de tout ce que nous accomplissons et qui nous rend fier, ni des échecs, revers, chagrins d’amour ou d’amitié. Et pourtant, c’est vraiment important.
Je faisais récemment un parcours de psychologie positive avec William Herremy et j’essayais de me souvenir de mes rêves d’enfant. J’aurais dû faire le ménage de mes boîtes avant de faire cet exercice!
Une constante dans ma vie: sourire, faire rire et rire! Je le lisais dans les écrits, je le vois sur les photos.
À toi qui lis ceci, je t’encourage à faire un tri et un ménage dans tes souvenirs MAINTENANT!
Pourquoi maintenant? Parce que nous sommes en plein dans un moment qui, je crois, y est propice. Nos repères ordinairement présents ne sont pas là. Nous n’avons pas les mêmes activités, ne faisons pas les mêmes voyages, n’avons pas les mêmes contacts humains.
Alors c’est une belle occasion de visiter notre passé. De voir ce qui nous a construit. D’évacuer ce qui n’a pas besoin de rester (#libérer était l’intention de la semaine pour le #hahasisterhood)). De mettre en valeur ce qui mérite de l’être. De célébrer les accomplissements, les épreuves réussies et dépassées, les belles et bonnes personnes qui nous entourent depuis notre naissance.
Oui, ça peut être difficile de voir que le temps qui passe si vite nous a enlevé des personnes chères (trop vite parfois). Mais c’est aussi une joie de les saluer où qu’elles soient, de leur parler quelques minutes, de leur rappeler qu’elles ont mis une belle couleur dans notre vie pendant leur passage terrestre.
Pleurer c’est aussi libérateur que rire! (Faudrait que je fouille la littérature pour vérifier si notre corps sécrète des endorphines lorsque nous sanglotons… )
De 4 boîtes d’archives, je pense bien n’en garder que deux. De 8 boîtes de photos (c’est ça quand tu étais photographe professionnelle dans une ancienne vie!), je n’en garderai qu’une seule plus grande.
Je pense que de faire le tour de sa vie de temps en temps, c’est pas si mal pour le moral! Surtout quand on conserve ce qui nous fait du bien! Les petits mots doux, les cartes dessinées (mon zami!), les ouvrages que nous avons réalisés, les photos de moments marquants et des personnes côtoyées, aimées ou importantes à différentes époques de notre vie.
Ça peut être lourd de faire remonter tous ces souvenirs (J’ai beaucoup d’images dans la tête depuis deux jours) et en même temps, c’est formidablement bienfaisant!
Je ne voudrais surtout pas effacer tous ces souvenirs qui font de moi la femme que je suis!
Toi qui lis ceci, tu as fait cette démarche pendant le confinement? Dis-moi ce que tu as ressenti et comment ça s’est passé.
Gardons le sourire!
Linda, ta HAHA Sister
P.S. mes bottins du Laflèche sont parmi les choses ce que je conserve!

Avez-vous parlé à vos glandes surrénales récemment?

En ce moment, nous constatons une augmentation de la fatigue surrénale. Qu’est-ce que c’est? Il semble que ce soit le nouveau mot à la mode pour désigner l’épuisement pur et simple. Et je vous assure que c’est bien réel, surtout pour ceux qui vivent dans un état constant de stress élevé. Qui dit stress continuel dit aussi fatigue surrénale!

Il y a plusieurs choses que vous pouvez faire pour énergiser vos glandes surrénales. Je ne suis pas spécialiste de la santé mais, je vous suggère de faire une la relaxation des glandes surrénales afin de ralentir la libération de cortisol et d’adrénaline dans le corps, permettant aux glandes de se réinitialiser (reboot) par elles-mêmes.

Un excellent moyen d’y parvenir est la méditation, plus précisément, ce que mon amie Cathy Wildschuetz appelle la technique du scanner corporel.Si vous n’avez jamais fait l’expérience d’un scanner corporel, je vous recommande de le faire !

C’est difficile d’expliquer la relaxation qui se produit grâce à un scanner corporel. La manière dont le corps relaxe et se détend, dont les organes à l’intérieur du corps se détendent comme les muscles le font. C’est formidable et, depuis que Cathy m’y a initiée, c’est devenu l’une de mes techniques préférées. À part rire bien sûr!

Pendant le scanner corporel, nous commandons à certaines parties du corps de se reposer. Oui, j’ai dit « commander ». Et lorsque j’arrive aux glandes surrénales, je leur demande de se détendre et je leur dis qu’elles sont en sécurité, que je n’ai pas besoin d’elles en ce moment.D’accord, c’est possible que vous n’ayez jamais parlé à votre corps auparavant, mais c’est prouvé qu’en concentrant notre attention sur ce que nous voulons ou ce dont nous avons besoin, notre corps réagira.Et pourquoi est-ce que je dis à ces petites glandes qu’elles sont en sécurité ? Eh bien, ce sont les glandes centrales pour le cortisol et l’adrénaline dans le corps!  Ainsi, quand nous subissons un stress important, comme celui que nous gérons depuis quelques semaines, notre corps utilise ces hormones pour réguler nos émotions. En cas de stress constant et de peur, notre corps est inondé de ces hormones, ce qui entraîne de la fatigue.

Vous commencez à comprendre pourquoi je vous parle de ces glandes? OUI!

En leur disant que vous êtes en sécurité, vous arrêtez ce processus et vous leur donnez une chance de se « réinitialiser », se recharger. Même si vous quittez la méditation du scanner corporel et que vous vous retrouvez dans une situation stressante, cette réinitialisation aidera les glandes à faire la différence entre la nécessité d’ouvrir le petit robinet plutôt que le gros boyau d’arrosage! Ainsi, elles seront en mesure de mieux réguler la production des hormones de stress dans votre corps. Vous en aurez dans le corps mais pas en quantité affolante! Ce sera plus sain.

Il est vital pour notre santé de faire une pause. C’est bien plus simple de prévoir du temps pour détendre nos glandes surrénales que de se rendre à l’épuisement ou au burn out lorsque ce n’est pas dans nos plans! Quelqu’un me disait il y a quelques semaines: je prends mes vacances maintenant et je le fais avant que mon corps ne choisisse un moment qui ne me conviendra pas.

Parlez donc à vos glandes surrénales dès aujourd’hui et si vous avez besoin d’aide, utilisez la courte méditation que mon amie Cathy a enregistrée pour vous ci-dessous (en anglais). Dès que j’ai le temps, je la ferai pour vous en français!  En attendant, c’est très bien. Vous en valez la joie ! Votre corps le mérite.

Rire, joie et santé

Linda
Cathy’s website: www.naturallyguidedhealth.com

Comment ça se passe le confinement pour vous?

Hola! Bonjour! Comment ça se passe le confinement pour vous?

Je parlais à un confrère conférencier ce matin et il me disait que tout allait bien pour lui, sa femme et leurs enfants. Cependant, il est très inquiet pour sa maman qui est dans une résidence pour personnes âgées. Elle est presque sourde et  il est donc impossible de l’appeler au téléphone. Depuis près d’un mois, il est quasi sans nouvelle d’elle. Ça doit être affreusement difficile.

Au moins, même s’ils sont loin, je peux parler et voir mes parents grâce à Messenger et Skype. Je les sais ensemble, en santé et en sécurité dans leur maison.

La situation dans laquelle nous nous retrouvons présentement est tellement loin de tous les scénarios que nous aurions pu imaginer!  La réalité rejoint la fiction!

Je regardais le direct qu’Andrea Bocelli nous offrait ce dimanche de Pâques, direct qui était diffusé sur YouTube à partir du Duomo à Milan. La cathédrale était vide. La place de la cathédrale était déserte. Je me souviens très bien de la foule qui circulait à cet endroit lorsque j’y suis allée il y a quelques années!  Et aujourd’hui… personne ne s’y promène! Les images de Paris, de Londres, de New York où on voyait des artères vides…  ça donnait le frisson! Quand on sait que tous ces endroits sont fréquentés par des milliers de personnes à toute heure du jour et de la nuit, c’est une vision cauchemardesque qu’on nous a montrée.  Mais en même temps, c’est un bon signe. Ça signifie que les gens restent chez-eux pour éviter la propagation du virus. Que les gens prennent au sérieux les consignes et pensent les uns aux autres.

Quand même…

Plus de 30 jours de confinement… c’est difficile!

J’évite de sortir pour autre chose que prendre l’air et faire les courses essentielles pour m’approvisionner en nourriture.

Je suis occupée à plusieurs projets.

D’abord, j’ai collaboré avec ma collègue Corinne Cosseron en France pour la mise sur pied d’un « circuit » de rire intentionnel en offrant 3 blocs de temps pour rire 10 minutes chaque fois.

Puis j’ai créé Urgence Rire aux heures du Québec pour permettre aux gens de nos fuseaux horaires canadiens de bénéficier de 10 minutes de rire intentionnel à plusieurs reprises au cours de la journée. J’avoue que j’y ai mis beaucoup de temps! La technologie est miraculeuse en ce moment où nous pouvons parler à nos familles et les voir grâce à tout ça. Mais lorsque ça bloque et que nous ne comprenons pas pourquoi, on peut y passer de nombreuses heures… ce que j’ai fait! Après quelques tentatives, les choses sont rentrées dans l’ordre et nous offrons maintenant plus de 30 « fenêtres de rire » par semaine au Québec. Sans compter toutes les possibilités avec les écoles Françaises!  Tout ça c’est merveilleusement bienfaisant et libérateur. Je remercie les animateurs, animatrices et professeurs qui donnent du temps!

Et ce matin, j’ai mis la touche finale à une trousse d’idées « Confinement 2020 ». Dans quelques minutes, je vais l’envoyer aux abonné.es de mon infolettre. Mon intention est d’offrir des idées pour faire quelque chose de créatif, de constructif, de gratifiant pendant le confinement. Coincé à la maison peut-être. Mais pas obligé de rester en pyjama toute la journée à regarder le temps qui n’en finit pas de passer!

Je continue à faire mes coucous en direct sur Facebook à chaque jour. C’est ce que j’ai appelé mon Opération Espoir et Bonne Humeur! Vous voudriez voir mais n’êtes pas sur Facebook? Pas de souci j’ai pensé à vous car nous plaçons tout ça sur la chaîne YouTube de l’École du yoga du rire! hahaha!  Dans la playlist Coronavirus. Et si vous vous abonnez, vous n’en manquerez jamais une!

Pas facile…

Les montagnes russes d’émotions certaines journées. Du rire aux larmes. La colère et la frustration pointent parfois du nez.

L’AMOUR… rayonner l’amour. Ressentir l’amour. Envoyer de l’amour. Inonder le monde d’amour. S’aimer soi-même et se pardonner. S’aimer. Comme dans la magnifique chanson de James Taylor « Shower the people » (Frissons garantis)

Et pour vous?  Comment ça se passe le confinement?  Écrivez-moi pour m’en parler, me donner votre recette préférée, votre activité préférée…  Nous parler!

Je nous souhaite l’abondance d’amour et de santé

Rire, joie et santé

Linda

 

Parce que rire nous aidera…

Pourquoi se mobiliser pour offrir des pauses éclair de rire en ligne? Parce que rire nous aidera tous!

À l’instar de ma collègue Corinne Cosseron de l’École internationale de rire en France, j’ai lancé l’appel à tous les animateurs et animatrices formés à l’École du yoga du rire pour que nous puissions offrir des mini-séances éclair de rire intentionnel.

Ça commencera le lundi 30 mars 2020.

Tout ce que vous avez à faire est de consulter l’horaire proposé  sur www.yogadurire.com/urgencerire et de choisir les moments où vous déciderez de rire avec nous.  Vous verrez une série d’icônes « écran » au bas de la page et, juste à cliquer sur l’un ou l’autre au moment affiché, vous serez immédiatement dirigé vers la « salle de rencontre ». Tout simple. Une seule petite chose à faire: télécharger ZOOM sur votre appareil. C’est sécuritaire et pratique.

Le format que nous utiliserons sera le suivant:

  • Arrivée des personnes en ligne et réchauffement (Certains animateurs choisiront des mouvements physiques et d’autres des sons)
  • Rire intentionnel
  • Respirations et sourire
  • Relaxation – retour au calme
  • Bref partage et au revoir

Nous serons présents en ligne sur ZOOM pour quelques semaines à plusieurs reprises au cours de la journée. Le jour et en soirée aussi. Le temps que les choses rentrent dans l’ordre et que nous puissions de nouveau rire physiquement ensemble!

D’ici là, c’est la meilleure chose que nous puissions faire pour nous faire du bien et ne pas céder à la panique, la peur et le découragement. Gardons espoir et restons de bonne humeur!

Grand merci à Mance, Noémie,  Claude, Johanne, Céline, Jacques, Martine, Fanny et Karine d’avoir accepté d’être avec nous!  Vous êtes formidables!

Allez. À GO, on se permet de rire fort?  Parce que c,est ce qui fait du bien!

GO!

Rire, joie et santé

Linda

 

Nous rions pour chasser la peur… et les virus!

Note: vous trouvez tous les liens derrière les mots en orange!

Le monde entier est secoué en ce moment et c’est en plein le temps de RIRE POUR RESTER CENTRÉ!  Nous rions pour chasser la peur et le virus!

Depuis le 12 mars dernier, je fais des directs sur ma page Facebook perso chaque jour pour nous encourager à faire des choses qui gardent notre énergie plus élevée. Qui nous aident à regarder en haut plutôt qu’en bas. Faire des choses et faire des CHOIX! Et bien sûr, nous rions ensemble!

Une fois terminée chaque jour, je place ces vidéos sur la chaîne YouTube de l’École du yoga du rire (car, évidemment, ça n’est pas tout le monde qui est sur FB!) où vous pouvez les visionner et vous inspirer.

Les consignes reçues pour éviter la propagation du virus ont fait en sorte de fermer tous les endroits où des séances de yoga du rire avaient lieu. Cependant, des occasions de rire ensemble en ligne ont fleuri ici et là!

De nombreux collègues animateurs, professeurs et master de yoga du rire à travers le monde se sont offerts pour tenir des séances de yoga du rire de plus courte durée ou, plus simplement, de rire intentionnel sur internet. (ZOOM va avoir vu ses actions rebondir depuis une semaine car de très nombreux groupes se rencontrent virtuellement pour échanger et pour rire. Si nos contacts directs sont restreints, nos communications virtuelles elles prolifèrent – à notre grand bonheur! Merci pour notre santé mentale!)

Des renforts

Je vous donne ici des liens pour vous voir/entendre rire – parce que rire, ça permet de libérer les tensions, de relâcher peur et anxiété, de rester calme et serein autant que faire se peut. Nous prenons les moyens! Et nous CHOISISSONS la JOIE! – parce que les autres alternatives ne sont pas valables en ce moment! HAHAHA!

10 minutes

Premièrement, le lien vers les mini-séances de 10 minutes sur ZOOM.

Comment ça se passe: Vous choisissez votre heure et vous cliquez sur la photo de l’animateur. Vous serez dirigé dans l’espace de réunion sur ZOOM. Nous rions ensemble pendant environ 9 minutes et respirons calmement à la fin. Pas de blabla. Que des rires.

Ça peut déstabiliser un peu la première fois mais faites-vous le cadeau de le faire allègrement et voyez à quel point vous vous sentez mieux après. À faire aussi souvent que vous le voulez! Et il y a des rieurs du monde entier qui seront avec vous.

Vous voulez être avec moi?

J’y suis le lundi, le mercredi et le jeudi. Si vous êtes en Europe, les heures indiquées sur le tableau sont les vôtres. Si vous êtes en Amérique du Nord, vous devrez regarder l’horloge mondiale pour faire le calcul. La France passe à l’heure d’été le 28 mars prochain et il y aura à ce moment un décalage de 6 heures entre le Québec et la France (6 heures de MOINS ici)!

30 minutes

Et aussi le lien pour la séance de yoga du rire que je propose le mercredi soir à 19h 30 minutes d’exercices de yoga du rire, de respiration et de relaxation. Avant de se mettre au lit le sourire aux lèvres.

Alors aucune excuse pour ne pas prendre les mesures souriantes pour booster votre système immunitaire et chasser la déprime et le stress!!

L’humain n’est pas fait pour rester seul.

Et dans ces temps de bouleversement, le fait de savoir que nous pouvons nous « voir » malgré l’isolement imposé, ça rassure!

Venez nous rejoindre! Ça me fera autant de bien qu’à vous! (Devinez pourquoi je le fais…)

Prenez soin de vous. Lavez vos mains pendant 20 secondes en riant. Pensez aux autres! Aimez-vous!!

Rire, joie et santé

Linda

 

Laisser vivre nos émotions!

Laisser vivre nos émotions… il n’y a rien de plus SAIN!

À un certain moment dans ma vie, j’ai cru – bien à tord vous avez raison – que je ne devrais jamais être en colère. Que c’est très mal d’être en colère.

Et bien non! C’est loin d’être mal. C’est même bien. Ce qui ne l’est pas, c’est la manière dont on l’exprime parfois. Quand elle abouti en gestes violents. Les personnes expriment alors bien mal leur émotion colère.

J’ai trouvé une série illustrée sur le web il y a quelques jours et ces petits dessins innocents m’ont beaucoup parlé. Je me suis sentie émue en déroulant l’écran. C’est vrai! On ne réprime pas une envie de boire. Alors pourquoi réprimerait-on un ressenti?

Lorsque nous avons écrit notre livre Le Yoga du Rire, Corinne Cosseron et moi, nous avons absolument tenu à ajouter une partie qui traitait des émotions. Rire c’est bien (c’est même très très bien!) mais ça n’est pas parce que nous rions que nous devons ignorer nos émotions! Elles nous parlent, nous indiquent que quelque chose ne va pas. Et nous devons les laisser parler.

Lorsque je donne des conférences à certains groupes de personnes qui exercent une profession où l’on doit rester neutre – je pense ici aux policiers par exemple – je leur signale qu’il est très important de se réserver un espace où nos émotions peuvent continuer à nous dire des choses. Ces personnes ne peuvent pas vraiment se laisser envahir par elles à cause du rôle de neutralité qu’elles jouent dans la société, mais c’est important de ne pas continuellement les ignorer. Elles ne disparaîtront pas mais seront refoulées… et ce qui pousse pour sortir, fini par sortir de manière pas toujours acceptable, ni saine.

Les gens croient parfois que je ris tout le temps. Parce que c’est ce que j’enseigne, je devrais rire tout le temps?  Pffffff… faites-moi rire!  Je ressens mon lot d’émotions comme tout être humain équilibré et normalement constitué. Je vis de la colère, de la tristesse, de la joie. Toute la panoplie! Je ne suis pas toujours attentive à ce qu’elles me disent mes émotions. J’apprends moi aussi!

Mais quand je sens monter la colère, je prends le temps de me demander ce qui se passe et pourquoi je ressens cette émotion. Si je suis en voiture et que je suis stressée par la circulation ou par les conditions routières, j’accueille cette colère et la remercie… Quand je me sens triste, j’écoute ce que cette petite voix me dit… et je prends le temps de « me bercer », de me réconforter, de me dire des mots d’amour.

Je ne cherche pas à me remonter le moral à tout prix! Non. Si c’est ce qui remonte, alors j’écoute. Et, en n’ignorant pas ce qui se passe en moi, je fais en quelque sorte la paix avec la vie… et ensuite je peux passer à autre chose avec plus de sérénité.

Y’a rien a faire! Nous sommes tous humains. Des créatures qui vivent des expériences humaines. Pas toujours agréables. Pas toujours justes.  Simplement humaines!

Elles vous parlent aussi ces illustrations?  Dites-moi ce que vous en pensez.

Rire, joie et santé

Linda

n.b. Elles viennent de Fanny, Artiste en bien-être ces jolies illustrations.

Une citation très vraie

La semaine dernière, je participais à plusieurs événements de type réseautage. Au cours de l’un de ceux-ci, une des intervenantes a dit une phrase qui m’a fait réaliser le chemin parcouru. Fais-le et fais-le jusqu’à ce que tu le fasses bien.

Fais-le… encore et encore et encore et encore. Jusqu’à ce que tu réussisses à bien le faire.

C’est tellement vrai!!

Pensez-y. Quand un enfant apprend à marcher, il tombe, et tombe, et tombe encore! Est-ce qu’il se décourage et cesse d’essayer de se lever et d’avancer?  PAS. DU. TOUT!  Il continue… jusqu’à ce qu’il réussisse!  C’est son but et il CONTINUE!

Eh boy… le nombre de fois où j’ai essayé de faire quelque chose et, parce qu’au deuxième essai je n’avais pas les résultats escomptés, j’arrêtais… C’est fou!

Persévérance ou entêtement?

S’il y a une chose que je sais, c’est bien qu’il est facile de se décourager après quelques essais infructueux. Pas que je baisse les bras quand quelque chose ne réussi pas mais plutôt que je ne sais pas si je me situe au niveau de la persévérance ou de l’entêtement! Petite nuance mais elle est de taille.

 

Selon moi, la persévérance nous permet d’atteindre nos objectifs, de réaliser notre potentiel, de réussir des choses auxquelles nous croyons. La définition que j’ai trouvé sur le web dit essentiellement ceci: Mettre en oeuvre sa volonté, user de patience pour poursuivre une action malgré les difficultés, pour rester ferme dans une résolution, une opinion, une attitude.

L’entêtement d’un autre côté a une connotation plus négative pour moi. Si je m’entête à faire quelque chose alors je suis têtue! L’image qui accompagne ce concept d’entêtement est celle d’un bouc qui fonce dans un mur. Il fonce et fonce et fonce tête première… et ça n’est pas très positif! Attachement obstiné et irraisonné à une opinion, à un parti pris.

Dans le cas de la phrase qui m’a fait réagir, il est bien question de persévérance. Et quand le but a atteindre est valable, que c’est quelque chose qui est bon pour ma santé, qui est bon pour l’humanité, alors c’est des plus positifs! et ça, j’achète!

Quand je vous dis qu’en entendant ces mots, j’ai réalisé le chemin parcouru, je pensais à plusieurs choses.

À mes débuts sur deux jambes à tenter de me redresser et d’avancer bien sûr mais aussi et surtout, à tous les efforts que j’ai mis à devenir ce que je suis devenue. Bâtir une entreprise qui me permette de rire, de propager la bonne humeur, de diminuer mon propre stress et d’aider les autres à réduire le leur… de rire CHAQUE JOUR!  C’est pas rien!

Des débuts pas trop faciles

 

Je me souviendrai toujours de ma première expérience avec le yoga du rire. Oh que je n’étais pas à l’aise avec l’idée de rire sans raison!  Oh que je me souviens de la pensée qui avait traversé mon esprit ce matin-là alors que je me faisais dire que je devrais rire après avoir dit mon prénom, rire après avoir dit d’où je venais, rire après avoir dit ce que je faisais dans la vie! « Euh…  non! Ça n’est vrrrrrrrrrrrraiment pas drôle tout ça! et pourquoi je rirais si ça n’est pas drôle?! »

Mais j’avais payé mon stage et j’avais DÉCIDÉ de tenter l’expérience à fond. J’avais CHOISI de voir ce qui pourrait se produire et si ça pouvait m’aider.  Dieu merci, j’ai persévéré!! À mon plus grand bonheur!

Encore aujourd’hui, j’entends souvent les gens me dire qu’ils ne pourraient jamais faire ce que je fais. Qu’ils ne réussiraient jamais à rire « de rien » aussi naturellement que je le fais!

Eh bien, je leur dirais Fais-le et fais-le jusqu’à ce que tu le fasses bien! Ne t’arrête pas parce que tu trouves ça trop étrange, trop « champ gauche ». Continue et persévère!  Tu verras que tu finiras par réussir et tu te sentiras MIEUX et plus HEUREUX!

Oui!

Ça ne vous donne pas un petit regain de pep pour continuer ce que vous souhaitez entreprendre ou ce que vous avez commencé? Ne vous découragez pas! Vous marchez sur vos deux pieds maintenant? Alors?!  Vous avez une preuve!

Décidément, l’inspiration nous arrive de partout, au moment où on l’attend le moins!

Je vous fais un grand sourire. Je bascule la tête un peu vers l’arrière et j’éclate de rire joyeusement et librement!

Rire, joie et santé

Votre HAHA Sister, Linda