L’élasticité du temps
« Votre appel est important pour nous. Un agent sera disponible pour vous servir sous peu. »
« Vous reprendrez vos activités régulières rapidement »
Qu’est-ce que ces deux phrases ont en commun? LA PERCEPTION du temps!
On m’a dit : « Vous pourrez reprendre vos activités régulières rapidement. » C’était après la chirurgie au dos que j’ai subi le 19 janvier dernier. Une phrase courte, rassurante, presque légère. Et moi j’ai cru naïvement que deux jours plus tard, j’allais « péter le feu » (expression colorée que nous utilisons au Québec pour dire que nous sommes en grande forme)
Deux semaines plus tard, la douleur est encore là… et le mot rapidement a pris une toute autre couleur.
En parallèle, un message tourne en boucle depuis maintenant 54 minutes dans mon téléphone: « Votre appel est important pour nous. Un agent vous répondra sous peu. » Sous peu… un concept étonnamment élastique quand on attend au bout du fil depuis presqu’une heure.
Ce qui me frappe, c’est à quel point le temps devient subjectif dans ces moments-là.
Le même quart d’heure peut passer trop vite quand on se sent bien… ou devenir interminable quand on souffre, quand on attend, quand on espère être entendu·e.
Le temps n’a pas ralenti. C’est nous qui le vivons autrement.
Saviez-vous que, selon des études, pour avoir tous les bienfaits sur notre santé, nous devrions rire énergiquement entre 10 et 15 minutes par jour?! ÇA C’EST LONG! HAHAHA!
Faites en l’expérience avec moi ici. Juste un petit 5 minutes. Mais c’est déjà mieux que rien du tout.
Comment avez-vous trouvé le temps? Je me souviens très bien du moment où j’ai enregistré cette vidéo car je voulais tenir bon à rire pendant 3 minutes. Puis au bout du temps espéré, je n’arrivais plus à m’arrêter! Alors j’ai continué! Bah… pourquoi pas? HAHAHA!
🌀 Mission de la semaine
Cette semaine, offrez-vous 3 minutes. Oui, seulement trois. Mettez un chronomètre… et riez intentionnellement jusqu’à la fin. Observez ce qui se passe : l’envie d’arrêter, l’impatience, le regard qui cherche le temps qui s’étire. Puis remarquez aussi ce moment — parfois subtil — où quelque chose se détend, où le corps capitule et où le rire devient plus vrai.
Pas besoin que ce soit parfait. Juste présent. Juste vivant.
Comme dans l’attente… rester là change tout.
Et puisque cette semaine, lundi était le « jour de la marmotte »… recommencez chaque jour!
Avec le sourire et mon affection
Rire, joie et santé
Linda




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