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Sortir de sa zone de confort

Il y a quelques jours, j’ai fait quelque chose qui m’a solidement sortie de ma zone de confort!

Solidement.

Je t’explique.

Depuis presque 20 ans, j’ai une tradition. Celle de joindre ma voix à celles des membres de la chorale où mon père a été directeur de la chorale de l’église pendant des années, pour la messe de minuit.  Chaque année, pour Noël, je chante avec eux. Non seulement ça me fait plaisir mais, ça me fait beaucoup de bien.

Chanter c’est l’un des éléments de la joie. Vous le savez n’est-ce pas? Si vous ne le saviez pas, c’est que vous ne recevez pas mes infolettres et vous ne voyez pas mes vidéos parce que j’en parle souvent. Je vous invite à le faire pour changer votre énergie, chasser la morosité, respirer!

En juillet dernier, nous sommes déménagés et avons quitté la ville où nous habitions depuis 25 ans pour nous relocaliser dans ma ville natale. L’intention était de nous rapprocher de mes parents.

Ainsi, j’ai proposé aux responsables de la chorale de me joindre à eux.

Jusque là, rien à signaler (quoi que déménager après 25 ans dans le même endroit, ça sort de sa zone de confort!)

À l’occasion, les membres de la chorale sont appelés à chanter pour des funérailles. Lors de celles de maman en mai dernier, nous avons été choyés de les avoir pour chanter ce que maman a certainement aimé entendre.

Bref, il y a quelques semaines, nous préparions les chants pour les funérailles d’un homme qui a marqué le développement de la ville et l’un des chants nous donnait du fil à retordre. Hugo, l’organiste attitré a suggéré qu’elle soit plutôt faite par un soliste.

J’aime beaucoup cette chanson…

Je ne sais pas comment l’expliquer mais c’est comme si je me suis sentie tirée vers l’avant pour aller lui dire « Moi je peux la chanter »!

J’ai « auditionné » et à ma grande surprise, on me l’a confiée…

Le lendemain, j’ai regretté d’avoir levé la main et j’ai envoyé un message pour dire que s’ils préféraient une voix d’homme ou quelqu’un d’autre, c’était vraiment plus qu’OK avec moi!

Je reculais dans ma zone de confort.

Le plus fort c’est que jusqu’au moment de la répétition avant le début de la cérémonie, j’ai proposé de laisser quelqu’un d’autre chanter!

Mais c’était moi qui devait la faire.

Alors je l’ai faite!

Et j’ai bien chanté!

J’avais peur de plusieurs choses. Premièrement, d’avoir le cœur gros et de pleurer pendant que je chantais les paroles qui me touchaient (les funérailles de ma mère ne sont pas si loin et l’émotion m’étreint encore bien souvent)… mais surtout, j’avais peur de me dévoiler. De laisser voir une partie de moi qui est plus intime. Ma voix chantée. Toute seule devant des gens.

Avec le métier que je fais, parler des bienfaits du rire devant des centaines de personnes, faire de la télé en direct, ça me donne un peu de trac oui mais j’y arrive sans peine! Mais chanter toute seule? Ouf!

C’est fou n’est-ce pas?  Peut-être mais c’est ainsi que je le ressentais.

Une fois que la chanson a été finie, te dire le sentiment qui m’habitait! Un mélange de fierté, de force, d’humilité et la sensation du grand possible!

As-tu remarqué comme on aime quand tout roule, quand la vie semble bien rangée, familière, prévisible?
Et pourtant… c’est rarement là que la magie se produit.

Sortir de sa zone de confort, c’est un peu comme plonger dans une eau froide. Au début, tout ton corps crie non! Tu veux reculer, retourner vers ce que tu connais. Mais si tu restes un peu, tu découvres autre chose : un frisson de vitalité, une étincelle, une énergie nouvelle.

L’inconfort est souvent le signe que tu es en train d’apprendre, de grandir, de t’ouvrir à de nouvelles possibilités. Oui, ça demande du courage. Oui, parfois ça brasse un peu (beaucoup même). Mais c’est aussi là que tu découvres des forces insoupçonnées, des facettes de toi que tu n’avais jamais rencontrées.

Et si, aujourd’hui, tu faisais un petit pas hors de ta zone de confort? Pas un saut vertigineux, juste un pas — assez pour sentir ce léger tremblement intérieur qui dit : « Oh, je suis vivant!»

Ta mission, si tu l’acceptes 😉 : fais aujourd’hui une chose qui te sort (un peu!) de ton confort. Et observe ce que ça réveille en toi.

Avec toute mon affection (et mon admiration pour ton courage!)

Rire, joie et santé

Linda

Une grande leçon sur la peur

Je viens de lire un texte qui me donne une grande leçon sur la peur.

La peur d’échouer, d’être ridicule, de rater la cible… et ce texte, je le partage ici avec vous.

C’est tiré de « A Year of Living Consciously » par G. Hendricks.

Un jour Babe Ruth a dit : Ne laisse pas la peur de rater la balle te revenir » Et qui de mieux que le célèbre joueur des Yankee pour le savoir. Alors qu’il frappait tous ces coups de circuit, il en a aussi raté PLUS QU’AUCUN autre joueur. Et alors? Quand nous pensons à Babe Ruth aujourd’hui, nous ne pensons pas à tous ses retraits. Babe Ruth et les coups de circuit sont à jamais associés dans notre esprit.

Alors voici la question: Qu’est-ce qui serait l’équivalement de frapper un coup de circuit pour vous? Est-ce que ce serait d’écrire un poème, ou cuisiner une soupe, ou entrer à l’université? Et d’un autre côté, à quoi ça ressemble pour vous d’être « retiré du jeu »? D’écrire un poème que personne n’aimerait?  De cuisiner une soupe pas si bonne que cela? Être rejeté?

Remarquez maintenant que, dans tous ces cas, la deuxième possibilité ne peut pas arriver sans la première. Le retrait ne peut pas se produire si nous ne tentons pas d’abord de frapper la balle. Et autre chose – c’est rarement les choses que nous essayons d’accomplir et qui échouent qui nous troublent plus tard dans la vie. C’est TOUJOURS les choses que NOUS N’ESSAYONS PAS qui nous turlupinent.

Prenez des risques et tentez les choses auxquelles vous pensez mais n’avez pas encore osées. Et puis, qu’est-ce que ça fait si votre soupe ne se retrouve pas dans les grandes recettes de Campbell? Vous avez essayé! Le simple fait d’essayer fait du bien!

Alors moi je vous demande maintenant: Qu’est-ce que VOUS allez tenter MAINTENANT?

De mon côté, je sais qu’il y a quelque chose à quoi je pense depuis des mois. Quelque chose que je souhaiterais créer et qui me « travaille » depuis longtemps mais que je n’ai pas accompli parce que j’avais peur de ne pas « être assez bonne » pour ça. De ne pas être capable.

Eh bien. JE M’Y METS DÈS MAINTENANT. On verra bien ce qui arrivera! Si je me plante, j’aurai au moins essayé!

Juste à y penser, je me suis mise à sourire… et à pétiller.  Mi-peur, mi-excitation! MAIS JE FONCE!

À suivre!

Rire, joie et santé

Linda

P.S. Et pourquoi vous ne m’écririez pas ce que vous allez tenter? Histoire de l’avoir dit à quelqu’un pour vous forcer un peu à passer à l’action?  Ça me fera plaisir d’être votre « cheerleader »!  info @ yogadurire . com