Pourquoi est-ce si déstabilisant?

Rire de rien…  Pourquoi donc est-ce si déstabilisant pour nous, adultes sérieux et stressés?

J’écoutais un reportage à l’émission Medium Large sur la Première chaîne de Radio-Canada ce matin et l’animatrice, Catherine Perrin, s’entretenait avec une chroniqueuse sur le rire. En fait, sur les fausses croyances reliées au rire.

Évidemment que ma curiosité a été piquée!

Par exemple, elles disaient les choses suivantes:

  1. Rire un bon coup est l’équivalent d’une petite séance au gym. Rire permet de brûler quelques calories mais bien peu. Pas assez pour que ça « vaille la peine ».
  2. C’est pas parce qu’on rit que c’est drôle. Ah ça on le sait!
  3. Les singes rient aussi.  Bien sûr! De nombreuses espèces peuvent rire. Nous ne savons simplement pas décoder!
  4. On peut mourir de rire.  Ah ça. Je dirais plutôt qu’on peut mourir de ne pas assez rire!
  5. Les « rires en canne » sont efficaces.  Notre cerveau est équipé de détecteurs de rire – comme de bâillement – et donc nous avons ENVIE de rire lorsque nous entendons des rires bbveggie.com… même « en canne ».

Cependant, rire est une composante sociale importante et notre communication s’en trouve améliorée.

Il y a quelques années, j’avais demandé à cette même animatrice de mentionner les célébrations de la Journée Mondiale du rire qui avaient lieu cette année-là dans le Vieux-Port de Montréal. Son équipe avait semblé un peu perplexe devant le concept de yoga du rire. the health foundation.

Et plus je les écoutais ce matin, plus je me demandais comment il se fait que le concept de rire intentionnel soit si déstabilisant pour les adultes?

Si la chroniqueuse avait dit que rire fait maigrir, j’imagine le nombre de personnes qui se seraient ruées pour s’inscrire à des cours!!

Mais alors que rire ne fait pas perdre de poids (du moins pas assez pour que ça ne soit digne de mention), rire est formidablement bon pour la santé! À tous les niveaux! Tant physique que mental, social, émotionnel et spirituel (oui j’ose le dire!)

Rire est un processus PHYSIQUE. l’humour est un processus CÉRÉBRAL. En yoga du rire, on le sait très bien!  Pratiquer le rire intentionnel pour, d’une certaine manière, développer notre sens de l’humour. Plus nous rions – même intentionnellement – et plus nous trouvons du drôle dans les choses. C’est comme un entraînement!

Curieusement, bien des adultes ont de la difficulté avec ce concept – rire intentionnellement donc rire « de rien » – et pourtant, tous comprennent les bienfaits du vélo stationnaire ou du tapis… et pourtant on ne va nulle part!  Mais on continue!  HAHAHA!

Conclusion? Et si nous nous PERMETTIONS d’essayer?  Que pourrait-il se produire de pire que de nous retrouver à rire de tout notre corps et de nous dire « C’est complètement fou! mais ça marche! »

Et ÇA FAIT DU BIEN!

Rire, joie et santé

Linda

p.s. essayez et dites-moi ce que vous en pensez! Je vous ajoute un petit audio pour vous y aider. Check this link skeppargarden

Des moments touchants avec des séniors

Vendredi dernier, j’ai eu le privilège de vivre des moments très touchants avec un groupe de séniors à Montréal.  Très touchants.

J’ai participé à un tournage pour le prochain film de Fernand Dansereau  – Le Vieil âge et l’Espérance.

Fernand, je l’ai rencontré en 2011 je crois, année où il tournait son film Le Vieil âge et le rire dans lequel le yoga du rire avait une petite partie. Cet homme-là, c’est le genre de personne qui nous honore de son amitié. Cinéaste, réalisateur, scénariste, on lui doit tellement de films, de séries télé!  Nombre des films auxquels Fernand Dansereau fut associé en tant que producteur ont remporté toute une kyrielle de prix nationaux et internationaux. D’ailleurs Le Vieil âge et le rire avait remporté le prix Coup de Coeur du Public aux Rendez-vous du cinéma québécois! Son oeuvre est tellement riche et abondante que je vous invite à regarder la liste sur Wikipédia!

Bref, vendredi dernier, j’étais avec un beau groupe de 10 séniors tous âgés entre 80 et… 98 ans. Les caméras, la perche et le micro nous intimidaient tous au début de l’atelier de yoga du rire. Mais au fur et à mesure que nous avancions dans l’exercice, plus je voyais les yeux pétiller de plaisir et moins nous étions dérangés par la technique. Il s’est produit quelque chose de formidable entre nous: une complicité de rire, de joie et de bonne humeur.

Attitude positive

Malgré le poids des années, les restrictions physiques et pertes cognitives, plusieurs participants à qui je demandais de laisser aller leurs soucis m’ont répondu: Je n’ai rien à laisser aller!  Tout va bien! Je n’ai pas de bobos. Je vais bien.

Cette attitude positive et sereine m’a beaucoup fait réfléchir alors que je rentrais vers Ottawa.

Si des séniors en hébergement de longue durée, âgés et même très âgés, en fauteuil roulant, en déambulateur me répondaient que tout allait bien, qu’est-ce que moi j’ai à me plaindre parfois?  Je vais où je veux, je mange ce que je veux, je vois qui je veux… Oui, j’ai des douleurs physiques occasionnelles. Oui j’ai des contrariétés. Mais moi aussi, Je-Vais-Bien!  Et Tout-Va-Bien! Ce serait donc un choix? Hum… Peut-être bien finalement! Comme me l’a enseigné Sonia DiMaulo au printemps, en surveillant mes paroles pour qu’elles restent positives, j’attire à moi plus de positivité!

Ces séniors vivant avec la maladie d’Alzheimer, avec des défis physiques sérieux… et n’étant plus « jeunes », je les voyais heureux et sereins. Après avoir expérimenté quelques exercices de yoga du rire adaptés à leur condition, je les voyais souriants, les joues roses, les yeux brillants.

Je pratique ce que j’enseigne?

J’étais un peu nerveuse à mon arrivée…  Ça n’est jamais gagné d’avance lorsque je travaille avec les groupes. Vont-ils aimer ce que je leur propose?  Réussiront-ils à dépasser la gêne première pour se laisser aller à rire… de rien? Comment réagiront-ils?  Et vendredi dernier, j’avais un petit stress supplémentaire à cause de l’équipe technique qui allait épier mes gestes et capter des images pour le film de Fernand. Je le dis souvent lorsque je forme des animateurs ou de professeurs, l’attention ne doit pas être sur nous mais bien sur les gens qui sont avec nous lorsque nous animons un atelier. Pour cette raison, je peux rire de moi parce que ça m’aura peut-être pris un gros 5 minutes à cesser de me demander si mes cheveux étaient ok pour la caméra, si j’allais réussir à faire participer ces personnes go-nuori, si j’allais être « assez bonne »! hahahaha!  – oui oui!  je ris de moi!!

Mes leçons.

Finalement, je retiens de cet exercice les choses suivantes:

  • Fais de ton mieux et oublie le reste… ça ne t’appartient pas – Apprendre à lâcher-prise.
  • Quand on DÉCIDE de prendre les choses avec positivité, elles le deviennent – positives.
  • L’âge est un drôle de concept…  avoir 98 ans et en paraître 80 c’est possible!
  • Après un moment, si nous sommes occupés, nous cessons de voir les éléments dérangeants – Concentre-toi sur ce qui compte.
  • On peut faire des tas de choses importantes ou amusantes peu importe son âge – Merci Fernand de me le montrer si bellement
  • Même si nous oublions parfois, notre cœur d’enfant n’est jamais loin – Les yeux espiègles en témoignaient
  • Les bonnes vieilles chansons d’antan, ça reste en nous – Je les ai vu fredonner avec Doris Day
  • Et comme le dit la chanson préférée de ma grand-maman Éva, le cœur ne vieillit pas! – Malgré les rides!

Fernand Dansereau, je suis honorée de votre présence dans ma vie!  Merci de me permettre des choses aussi belles et extraordinaires!

Quand j’ai les bleus… Garder espoir

Quand j’ai les bleus bébé, quand j’ai les bleus…  Vous vous souvenez de cette chanson de Pauline Julien qui nous disait qu’elle croquait des petites pilules pour se remonter le moral et voir les choses autrement?   Ouais… plusieurs n’ont pas le choix et doivent se soigner avec la médecine traditionnelle pour retrouver un peu d’espoir.

Moi j’ai choisi une autre option.

Ce n’est pas que la médecine traditionnelle soit mauvaise mais, j’ai la chance d’avoir plusieurs outils dans mon coffre pour les jours où le soleil est derrière les nuages.

Parce que, vous savez, c’est exactement ce qui se passe. Les nuages obstruent momentanément la lumière éclatante du soleil. Oui!  Je le sais pour l’avoir vu alors que j’étais, adolescente, en colonie de vacances.

Nous avions gravi une montagne au coucher du soleil et devions passer la nuit sur le sommet à dormir à la belle étoile. Toute la nuit, à tour de rôle, des personnes devaient rester éveillées pour s’assurer que le feu de camp reste bien allumé pour éloigner les animaux « indésirables » et nous permettre de cuisiner un petit déjeuner chaud. Surprise au petit matin!  Tout le monde dormait et le feu s’était éteint.

Ce sont les chauds rayons de soleil qui nous ont tirées du sommeil très tôt. Tentée de maugréer à cause de ce réveil hâtif, je me préparais à remonter mon sac de couchage par dessus mon visage quand j’ai été saisie par la beauté de ce que je voyais. Nous avions le soleil éclatant dans les yeux, oui mais, juste à quelques mètres en dessous de nous se trouvait une ligne d’épais nuages blancs et floconneux. C’était comme si nous nous trouvions sur le sommet du monde!  Des nuages à perte de vue, le sommet de la montagne, le soleil et nous!  C’était magique! Rien d’autre n’existait! La ligne d’horizon était blanche et lointaine with https://findfucker.com/.

Comme nous devions redescendre pour être à un point de rencontre à midi, nous avons toutes savouré cet instant et enregistré ces images avant d’entreprendre la descente.

Plus nous descendions, plus nous étions dans les nuages qui se liquéfiaient! Une forte pluie tombait au bas de la montagne. Mes comparses et moi n’avons pu faire autrement que de nous en émerveiller car nous SAVIONS pour l’avoir vu, qu’au dessus des nuages, le soleil brille de manière éclatante! Même si on ne le voyait pas! Même s’il tombait des chaudières d’eau sur nous, en haut de tout ça, il faisait un temps magnifique…

Cette excursion m’a donné une grande leçon de vie. Je n’avais pas 15 ans et je m’en souviens comme si c’était hier. J’y repense avec le même émerveillement.

Chaque fois que j’ai l’impression que  j’avance sous un déluge de tracas, de soucis, d’embuches et de défis, quand ma vie devient « lourde » et que les événements me dépriment, je SAIS que si je me place ailleurs, comme cette journée qui m’a donné la foi que le soleil brille toujours là-haut, je serai en mesure de garder espoir et de continuer à avancer (ou à attendre patiemment pendant un moment). Je SAIS que ça ne fait que passer et que les choses iront éventuellement mieux. Tout est question de perspective. Où je suis présentement, c’est la crise et les emmerdes! Mais si je grimpe la montagne, si je dépasse les nuages de pluie, je verrai de nouveau le soleil!

Aujourd’hui, c’était une journée un peu comme ça. Le temps extérieur est lourd et gris. Mon temps intérieur est un peu mélancolique et j’aurais tendance à vouloir me prendre dans mes bras, me bercer et pleurer doucement… Rien de grave. Juste comme ça pour toutes sortes de raisons… qui passeront.  Ce n’est pas que je nie que j’ai les blues. Ni que je cherche à en sortir plus vite and check More at oldigor.com. Je regarde ce qui est, je respire, je remercie de pouvoir en être consciente et je souris simplement.  Le soleil continue de briller au dessus du nuage qui passe. Et puis, c’est excellent la pluie!  c’est nécessaire pour la vie!

Avez-vous déjà vécu quelque chose de semblable? Ça vous aide à garder espoir vous aussi?  Dites-moi… ça m’intéresse beaucoup.

Rire, joie et santé

Linda

P.S. j’ai la chance de faire partie d’un groupe formidable de femmes extraordinaires et généreuses. Le HAHA Sisterhood. Par bonheur, notre rencontre hebdomadaire était justement ce midi! Devinez si je me suis sentie mieux après avoir partagé et avoir ri avec elles!  Vous êtes une femme (ou vous en connaissez une!) et vous avez envie de contacts signifiants et inspirants?  Cette communauté est pour vous!  Venez nous rejoindre sur Facebook – groupe privé et réservé aux femmes (désolée pour les messieurs que nous aimons)

 

Les défis techniques sont intéressants et nos excuses!

Oui je le pense vraiment. Les défis techniques sont des plus intéressants. Ils permettent de rester calme dans les moments d’impatience et de découverte, de faire de nouveaux apprentissages… et de faire des excuses pour les inconvénients!

Véronique et moi sommes en train de tester des choses ici pour voir comment ça fonctionne et pourquoi je n’arrivais pas à faire certaines opérations.

Eh bien… vous aurez reçu plusieurs alertes de nouvelle publication alors que rien de nouveau n’avait été publié!

Je suis fascinée par la technologie  Créer un site web est devenu relativement simple et j’ai beaucouo appris en collaborant à la nouvelle version du site de l’Ecole. Par contre, quand quelqu’en chose fait défaut ou ne fonctionne pas comme il se devrait, alors là, je baisse les bras et je fais appel à une experte.

En voulant tester des choses, nous avons ne le vouloir envoyé des alertes qui vous ont probablement mis en appétit! Hahaha! Hélas rien de nouveau n’avait été créé. Jusqu’à maintenant!

Vous voulez saisir cette occasion pour mettre un exercice en pratique avec moi? Je vous propose le Rire de la dispute! Agitons l’index gentiment et rions doucement! Vous y êtes? Je… commence… maintenant! Hahahahaha!!

Merci de votre compréhension!

Gardons le sourire

Rire, joie et santé

Linda

Quels films vous font-ils rire?

Je fais souvent la route avec des passagers (Je suis membre d’un organisme de covoiturage) et je leur demande chaque fois quels films – ou encore quelles séries télé (ou sur NETFLIX) les ont fait rire. Certaines fois, je n’ai qu’un seul titre à noter dans mon petit calepin « bonne humeur » et d’autres fois, j’ai plusieurs idées grâce à eux!

Je n’oublierai jamais les passagères qui ont fait le trajet Ottawa-Toronto avec moi!  Celle qui était à l’avant m’a mentionné plusieurs titres: White Chicks (auquel les autres ont réagi en riant et en disant que c’était bébête comme film mais drôle aussi), Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu?, Détestable moi… et Les Visiteurs!

Les Visiteurs!  L’un des films les plus drôles que j’ai vus à date! Pendant le reste du trajet, chaque fois que l’une disait une réplique à voix haute, l’autre éclatait de rire! Vous dire le fou rire que nous avons eu juste à dire « Mais enfin Béa!!! La bouteille de Chanel!!!!!!!!!! »   « Monsieur Ouille… »Nous connaissions l’une et l’autre des extraits de ce film par coeur! Les passagères arrière se sont mises à rire de nous entendre rire autant en parlant de ce film!  La voiture de la bonne humeur! Voilà ce que nous étions! Honnêtement, ce trajet de pourtant cinq longues heures m’a semblé tellement court ce jour-là vluimaaltaat!!

Alors je vous partage quelques uns de mes titres…

  1. CHIPS: Je l’avoue (plaisir coupable), j’ai BEAUCOUP ri avec ce film! Ce n’est peut-être pas au goût de tout le monde mais moi, j’ai souvent éclaté de rire!
  2. Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu?: Ah ça j’ai beaucoup aimé! Avec Christian Clavier d’ailleurs. Un couple marie ses filles avec des hommes de nationalités et de religions différentes. Bonjour les clichés!
  3. Détestable moi: Je pense que vous savez tous ce que c’est! un chouette film d’animation qui fait du bien.
  4. Les Visiteurs: avec Jean Reno, Christian Clavier et Valérie Lemercier entre autres. Un des films les plus drôles que j’ai vus!  un casting de rêve et un scénario formidablement efficace.
  5. Astérix et Obélix, Mission Cléopatre: MON film pour rire! Mon préféré!  Chaque fois que je le regarde (oui! j’ai le dvd), je recommence à rire pour quelque chose dont je ne me souvenais pas! Avec Christian Clavier, Gérard Depardieu, Alain Chabat, Jamel Debbouze, Édouard Baer, Monica Belluci, Gérard Darmon… Un super casting! Et de celui-là aussi je connais des répliques par coeur!
  6. Brice de Nice: Complètement couik ce film mais la première fois que je l’ai vu, j’ai beaucoup rigolé! « J’t’ai cassé!! »
  7. Frankie & Grace: Super série sur Netflix avec Jane Fonda et Lily Tomlin. Deux femmes d’âge mûr deviennent amies… deux amies bien différentes l’une de l’autre!
  8. Absolutely Fabulous: La série et non le film… Patsy et Edina m’ont fait crouler de rire à plusieurs reprises!
  9. Dame Edna: Ah ça c’est ce que je m’offre occasionnellement pour rire sur YouTube! Une « housewife » tellement ordinaire!  (NOT!)
  10. The Graham Norton Show: Un anglais unique! Un talk show franchement différent!  Sur YouTube aussi.

Je reste toujours à l’affût de ce qui pourrait m’aider à cultiver mon sens de l’humour – je privilégie les comédies plutôt que les drames à certains moments de ma vie (et de la journée!). Et quand j’en ai besoin, j’ai MA LISTE! Elle est tout près, dans ma boîte à outils de rire.

La vôtre, elle aurait l’air de quoi cette liste de films drôles? Ou d’émissions drôles?

Rire, joie et santé

Linda

P.S. À cette liste, j’ajouterais Lâcher prise, La petite vie, Les Magnifiques, Bridemaids, Les Boys (surtout le premier film)… et Top Secret!

Ne pas perdre la tête durant les gros défis? Pas toujours simple!

Oui je vous l’avoue d’entrée de jeu, je vis des gros défis depuis quelques semaines. J’ai même caressé l’idée de baisser les bras et de retourner à l’ère « papier-crayon-timbre-dossier papier »…

C’est vous dire les défis que m’a donné mon ordinateur d’abord. Moi qui me considère comme assez à l’aise technologiquement parlant, j’ai complètement perdu une grosse partie de mes données, de mes fichiers, de mes photos, de mes audio… LA PANIQUE! J’aurais créé tout ça pour perdre autant à cause d’une machine? En plus, une machine qui est supposée me faire gagner temps et efficacité. Une machine que j’avais patiemment programmée pour automatiser plusieurs opérations afin d’être plus efficace…  Parties mes playlists de travail, de bonne humeur, de méditation… Disparus mes téléchargements (certains que j’ai payés assez cher pour avoir le privilège de les regarder/écouter à volonté)… Une professionnelle de yoga du rire découragée, c’est assez rare! J’avais beau poser des questions, m’accrocher à tous les espoirs, les portes du ciel restaient fermées!

Qu’est-ce que j’ai fait?  J’ai « vécu ça pleinement! »  Je me suis autorisée à vivre toutes les émotions qui remontaient. J’ai pleuré. J’ai dit des gros mots (juste quelques-uns!). J’ai croisé les doigts. J’ai pleuré. J’ai négocié avec la Grande Sagesse, les Saints et les Anges. J’ai encore pleuré. Et finalement, j’ai abdiqué. Elles sont perdues toutes ces données?  eh bien, elles sont perdues.

  • Qu’est-ce qui était ESSENTIEL?  J’ai dressé une liste.
  • Est-ce que j’ai récupéré ce qui est ESSENTIEL?  Presque mais pas sous la forme souhaitée.
  • Et maintenant, QU’EST-CE QUE J’AI ENVIE DE FAIRE, DE CRÉER, DE REPRENDRE?  Beau projet de méditation!
  • Est-ce que je suis encore en santé?  Oui, même si j’ai les traits tirés!
  • Est-ce que je suis encore en vie? Certainement!
  • Est-ce que je suis encore capable de sourire et de rire? Mon défi de rire 5 minutes pendant 5 jours est arrivé en pleine crise alors la réponse est définitivement OUI!
  • Est-ce que quelqu’un est mort à cause de ça?  Non! Si on exclut la machine qui a rendu l’âme…

Que retenir dans cette aventure?

  • Toujours faire une sauvegarde COMPLÈTE de la machine
  • Ne pas tout mettre dans Outlook! garder une autre forme de trace des suivis à faire!
  • Vive l’agenda papier, le cahier de notes pour ce qui est important et qu’on doit avoir sous la main partout et en tout temps.
  • Quand la machine donne des signes de maladie, s’en occuper TOUT DE SUITE sans attendre un miracle improbable!
  • Se permettre de prendre des grandes respirations plusieurs fois par jour et regarder le ciel bleu qui nous rappelle que la vie est belle… malgré tout!

Cela étant, je m’excuse ici auprès des personnes qui se sentiraient négligées ou abandonnées… ma machine refuse de me laisser reprendre où j’avais laissé!  Les alertes ne reviendront pas. Alors si vous lisez ceci et que vous vous demandez pourquoi je ne vous ai pas fait signe à ce jour si je devais le faire, levez le doigt et dites moi dans un message écrit ou téléphonique « Euh… Linda… j’attends toujours! »

Et tout ça, ce n’est que la partie « Défi informatique »!  Il y a les autres défis…  Mais ça c’est une autre histoire!  HAHAHA!

RESPIRE LINDA RESPIRE!

Rire, joie et santé

Linda

P.S. je vois la lumière au bout du tunnel!…  À moins que ce soit la porte du frigo qui soit restée ouverte?…

Rire et larmes

Rire et larmes sont deux pôles opposés au yeux de bien des gens.  L’un est synonyme de bonheur alors que l’autre est synonyme de chagrin.

Je vis intensément les deux cette semaine alors que j’anime des programmes (conférences et ateliers) avec des groupes formidables et où je ris de tout mon coeur, et que j’apprends coup sur coup le décès de deux amis qui me sont très chers…  Je pleure à gros sanglots… et je suis remplie de gratitude pour ces personnes qui ont cru dans la grande valeur du rire et de la sororité (le mot français pour Sisterhood)… Deux personnes que j’ai aimées et qui m’ont aimée.

Pourquoi ce partage? Je le fais non pas pour solliciter votre sympathie, mais plutôt pour vous dire que malgré les larmes, je ressens une joie lumineuse dans mon coeur. Elle n’est pas éclatante mais, elle est bien là. Vivante et « installée ». Je n’en suis pas trop étonnée puisque je crois que c’est la pratique assidue du rire intentionnel qui l’a allumée!

Madan Kataria nous dit de rire malgré tout…  Ouais. Parfois, ce n’est tout simplement pas une option – comme pour moi en ce moment. Vous me diriez de rire et j’aurais bien envie de vous envoyer promener! (ou pire! hahaha)

Mais à force de rire chaque jour, c’est la joie qui s’installe… Malgré tout. Vous voyez la nuance?  Pas les rires. La JOIE. Et ça, c’est bon.

Rire, joie et santé
Votre HAHA Sister, Linda

Mon roadtrip à Zion, Illinois

Wooooooooohooo! C’est ce que je me disais en partant de la maison le 5 octobre dernier alors que je prenais la route vers Zion, Illinois – à environ 90 minutes au nord de Chicago – où j’offrais un atelier corporatif pendant la conférence américaine de yoga du rire.
Pour diverses raisons, prendre l’avion ne s’avérait pas une option pour moi cette fois-ci. Alors que je parlais de ça avec une amie, je regardais distraitement les distances sur Google Maps et tout à coup, je me suis mise à penser que 13 heures de route, ça n’était pas SI LONG que ça! Pour moi qui suis dans la voiture fréquemment pour me rendre vers les groupes avec lesquels je travaille (offrir des conférences, des formations, des ateliers et des retraites ça se fait rarement à mes bureaux mais plutôt chez les clients), ça semblait soudain presque « juste à côté de moi »!

C’est donc avec tout mon matériel dans le coffre de la voiture, des provisions de collations et de repas légers dans la glacière (également dans le coffre), ma carte routière bien en vue, une série de livres audio, de la musique entraînante dans mon iPod et de quoi m’hydrater que j’ai pris la route allègrement à 7h15 du matin. Premier arrêt, Ottawa pour y prendre 3 jeunes femmes qui co-voituraient avec moi jusqu’à Toronto. Quelles belles personnes j’ai eu la chance de découvrir! Grâce à elles et à nos échanges, j’ai pu ajouter quelques titres à la liste de « films drôles à regarder en cas de besoin » mais aussi, j’ai pu rire aux éclats et surtout faire presque 5 heures de route s’en trop m’en rendre compte tellement la compagnie et les discussions étaient intéressantes!

Deuxième arrêt, Toronto. Puis direction USA via Sarnia.

Je pense sincèrement que les douaniers n’ont pas souvent à interroger des personnes aussi de bonne humeur que je l’étais cette journée-là! Il faisait beau soleil, je venais de m’émerveiller devant les innombrables éoliennes entre London et Sarnia (sérieusement! À perte de vue ces géants se dressaient devant ma vue!) et je planais! J’ai même réussi à faire rire le jeune homme qui me questionnait sur ma destination finale et la raison de mon voyage!
Ma préoccupation une fois aux USA était de trouver un endroit INTÉRESSANT où passer la nuit. Pas trop loin de Chicago où je rencontrais un ami le lendemain pour bruncher mais pas non plus trop près car plus je roulais dans le Michigan, plus je constatais que cet état est sans doute le paradis des chasseurs de chevreuils… j’en ai vu au moins 10 près de la route, les pattes en l’air, morts d’une collision avec des véhicules! Et j’ai établi mon choix pour dormir à… KALAMAZOO! Cool nom n’est-ce pas?! J’ai choisi l’endroit où j’allais dormir en fonction du nom de la ville! Pas mal plus intéressant de rire « J’ai passé la nuit dans un hôtel à Kalamazoo » plutôt que « j’ai dormi à Flint » vous ne trouvez pas? HAHAHA!

Je me suis rendue à Chicago sans problème, j’ai trouvé le restaurant où je rencontrais mon ami – j’ai même trouvé un stationnement juste devant l’établissement EN PLEIN CENTRE-VILLE alors que tout le monde me disais que je n’allais pas pouvoir garer ma voiture dans ce secteur! J’ai eu le temps de me dégourdir les jambes avant notre rendez-vous puis je suis repartie en direction du « resort » où avait lieu la conférence.

Quel weekend les amis! Ça m’a fait le plus grand bien! Je vous reparlerai des exposés du Dr Michael Miller, cardiologue et professeur à L’Université du Michigan mais aussi auteur du livre Heal your Heart (que je recommande à tous!!!) et de celui de Dr Sarah Mulukutla, neurologue qui nous a parlé de neuroplasticité.

Le dimanche après-midi, je devais reprendre la route vers Gatineau où m’attendait un gros paquet de travail clérical et des clients en attente.

Mais, vous vous en douterez, je n’avais ni le courage, ni l’énergie de me rendre très loin. D’autant plus que je voulais faire un saut dans le magasin Trader Joe’s de Grand Rapids qui était en quelque sorte « sur mon chemin »! J’ai donc choisi un endroit avec un nom intéressant pour m’y reposer le dimanche soir: Paw Paw! Vous avez bien lu! Une ville du Michigan porte ce nom! Paw Paw! Je ne peux pas dire que j’ai aussi bien dormi qu’à Kalamazoo mais j’y ai autant ri! Avec la dame de la réception à mon arrivée (qui n’en revenait pas que je fasse toute cette route toute seule!) , avec les deux préposées à l’accueil le lendemain matin à qui j’ai dit que je m’étais « sentie chez-moi à entendre le voisin de ma chambre ronfler toute la nuit » et qui ont éclaté de rire, avec les 3 femmes qui prenaient leur petit-déjeuner et qui se sont elles aussi mises à rire en entendant mon commentaire, avec les deux femmes du Trader Joe’s qui m’ont consolée de devoir repartir bredouille de mes deux produits préférés (d’ailleurs je remercie Fran pour le super sac de noix qu’elle m’a gentiment offert en cadeau). Jusqu’au douanier qui m’a accueillie avec un grand sourire (OUI!!! C’EST POSSIBLE!) en me demandant si j’avais quelque chose à déclarer – cigarettes ou alcool… à quoi j’ai répondu en riant « Grand Dieu, je ne fume pas et ce que j’ai de plus proche à l’alcool est cette bouteille vide de kombucha qui était très fort!!

Toutes les personnes sur ma route m’ont accueillie avec le sourire et toutes se sont permis de rire avec moi! Jusqu’à Kingston où je me suis finalement arrêtée pour m’étirer et prendre un breuvage chaud avant de reprendre la route. Je devais avoir l’air un peu fatiguée car le jeune homme au comptoir me dit doucement « Vous avez l’air fatiguée… longue journée? Vous allez loin encore? » Vous savez ce que j’ai répondu? « Ce n’est pas où je vais qui est drôle, c’est d »où je viens! HAHAHA! » Je pense que je l’ai impressionné lui aussi!

Ce que je retiens de cette belle aventure:
* Préparez-vous à vivre des choses agréables et elles arrivent!
* De l’eau, de l’eau pétillante, du café, des collations et des repas légers qui peuvent se prendre en conduisant ou en regardant le paysage, c’est bien pratique!
* Trouver un endroit pour dormir avec un nom rigolo, c’est un excellent critère car ça rend une histoire plus chouette à raconter!
* De la bonne musique pour se réveiller et chanter (et danser dans la voiture!), c’est essentiel.
* Si le GPS de téléphone refuse de donner les bonnes directions, les cartes routières de papier sont vachement parfaites pour ça!
* Il se trouvera toujours des personnes gentilles et souriantes sur votre route si vous demandez d’en croiser.
* Pour certains, c’est de la folie que d’envisager un trajet pareil. Pour d’autres – dont je suis – c’est une aventure qui fait sourire!

Vous vivez des expériences semblables vous aussi? Dites-moi…

Rire, joie et santé
Linda

p.s. J’ai même rebroussé chemin pour prendre cette photo!  Vous en voyez beaucoup des noms de rue comme Gangster Rd?! hahaha!

Des suites de mon défi de rire 5/30 en septembre…

J’avais reçu tellement de messages de personnes qui m’ont suivie dans mon défi de rire 5 minutes par jour à midi pendant les 31 jours du mois de mars dernier que j’ai décidé de reprendre un autre défi en septembre!  Juste à temps pour la rentrée, la reprise de bien des activités, la fin de l’été et des vacances…  Bouhouhou!

Pourquoi rire 5 minutes? parce que c’est le gros minimum pour sentir les effets positifs du rire.

Pourquoi rire pendant 30 jours?  Parce qu’il semble qu’il faudrait 21 jours pour créer une nouvelle habitude dans sa vie… et que les journées suivantes permettent de bien l’installer!  Ce faisant, non seulement nous avons mis une nouvelle façon de faire dans notre journée mais ensuite, nous sentons que c’est devenu un besoin essentiel!

Comment ça se passe? Je m’installe devant ma caméra sur Facebook en direct, chaque matin à 9h (heure de l’Est – Canada) et je partage quelques minutes avant de commencer à rire intentionnellement pendant 5 minutes. Vous me croirez si vous le voulez mais ma première constatation est qu’il m’est parfois difficile de commencer à rire « de rien » mais qu’il m’est tout autant difficile de m’arrêter une fois le temps écoulé!  Pour vrai!  Et parce que c’est en direct, plusieurs personnes m’accompagnent et rient « avec moi » de l’endroit d’où elles se trouvent – tantôt à la maison, tantôt au bureau – et me signifient qu’elles rient en cliquant sur les icônes de rire.

Vous aimeriez lire quelques commentaires? « Je n’en reviens pas à quel point t’entendre rire m’aide à déclencher le mien et une fois partie, je ris aux larmes jusqu’à mal au ventre! »  « C’est ma « bonne nouvelle’ du matin!  Chaque jour je m’installe avec toi pour rire un bon coup!  Rien de mieux pour me sentir heureux! »  « Je me demandais comment tu faisais pour rire comme ça… je vois que tu t’entraînes!  c’est inspirant!  Je m’y mets avec toi!  Merci! »  « Je ne croyais pas qu’on pouvait rire autant… de rien!  je le vois maintenant que je le fais avec toi! »   « Je pensais que 5 minutes ça allait être long!  Finalement c’est même court! Et je n’en reviens pas comment je me sens MIEUX après! »

Ça vous tente de venir nous rejoindre?  J’ai créé un groupe « Défi RIRE 5/30 Laughter Challenge » et c’est bilingue!

Pas sur Facebook mais vous aimeriez relever un défi avec moi?  J’ai mis toutes les vidéos du mois de mars sur la chaîne de l’École sur YouTube!

Faites-le et dites-moi ce qui se passera pour vous…  ça prend quelques jours!

Rire, joie et santé

Linda

Mi-mois… mi-parcours de mon défi RIRE

Eh bien.

J’avoue que ce défi, il me fait VRAIMENT beaucoup de bien!  Je suis comme tout le monde et je n’ai pas toujours envie de rire. Même que je dirais que le fait de me discipliner pour pratiquer mon rire intentionnel en solitaire « devant témoin », ça contribue à me permettre de ne pas rester coincée dans le sérieux de certains moments de mes journées! J’ai même éclaté de rire en lisant un mot qui, autrement et « normalement », ne m’aurait pas du tout amusée!  C’était un peu comme si je me sentais dégagée de la situation.

Et c’est exactement ce que la pratique du rire intentionnel nous permet: ne pas être prisonnier de la situation mais de la regarder tout simplement avec une perspective différente.

Si moi j’y arrive, vous aussi vous pouvez le faire!

Bon, je sais. Vous me direz que je ris facilement…  et c’est de plus en plus vrai. Mais j’ai les mêmes états d’âme que vous. J’ai des baisses de moral, des colères, des frustrations, des chagrins, des impatiences… Eh oui!  Comme tout le monde!  H U M A I N E!  C’est ce que je suis!

Personne ne s’attend à ce qu’une personne soit toujours et en tout temps heureuse et de bonne humeur. Les émotions nous signalent qu’il se passe quelque chose. Rien à redire là dessus car elles sont là pour nous dire quelque chose. De modifier un comportement. De nous occuper d’une blessure. De prendre soin de nous.

Alors les émotions, je les ai comme toute personne vivant cette expérience humaine que nous partageons.

Cependant, je CHOISIS plus souvent de respirer et de prendre un brin de recul.  Pour mon plus grand bonheur!

Essayez! Vous m’en donnerez des nouvelles!

Rire, joie et santé

Linda

P.S. si vous n’avez pas pu commencer avec moi sur FB, allez sur la chaîne YouTube de l’École et faites le défi du mois de mars 2017. J’ai même créé une playlist pour vous!