Avez-vous parlé à vos glandes surrénales récemment?

En ce moment, nous constatons une augmentation de la fatigue surrénale. Qu’est-ce que c’est? Il semble que ce soit le nouveau mot à la mode pour désigner l’épuisement pur et simple. Et je vous assure que c’est bien réel, surtout pour ceux qui vivent dans un état constant de stress élevé. Qui dit stress continuel dit aussi fatigue surrénale!

Il y a plusieurs choses que vous pouvez faire pour énergiser vos glandes surrénales. Je ne suis pas spécialiste de la santé mais, je vous suggère de faire une la relaxation des glandes surrénales afin de ralentir la libération de cortisol et d’adrénaline dans le corps, permettant aux glandes de se réinitialiser (reboot) par elles-mêmes.

Un excellent moyen d’y parvenir est la méditation, plus précisément, ce que mon amie Cathy Wildschuetz appelle la technique du scanner corporel.Si vous n’avez jamais fait l’expérience d’un scanner corporel, je vous recommande de le faire !

C’est difficile d’expliquer la relaxation qui se produit grâce à un scanner corporel. La manière dont le corps relaxe et se détend, dont les organes à l’intérieur du corps se détendent comme les muscles le font. C’est formidable et, depuis que Cathy m’y a initiée, c’est devenu l’une de mes techniques préférées. À part rire bien sûr!

Pendant le scanner corporel, nous commandons à certaines parties du corps de se reposer. Oui, j’ai dit « commander ». Et lorsque j’arrive aux glandes surrénales, je leur demande de se détendre et je leur dis qu’elles sont en sécurité, que je n’ai pas besoin d’elles en ce moment.D’accord, c’est possible que vous n’ayez jamais parlé à votre corps auparavant, mais c’est prouvé qu’en concentrant notre attention sur ce que nous voulons ou ce dont nous avons besoin, notre corps réagira.Et pourquoi est-ce que je dis à ces petites glandes qu’elles sont en sécurité ? Eh bien, ce sont les glandes centrales pour le cortisol et l’adrénaline dans le corps!  Ainsi, quand nous subissons un stress important, comme celui que nous gérons depuis quelques semaines, notre corps utilise ces hormones pour réguler nos émotions. En cas de stress constant et de peur, notre corps est inondé de ces hormones, ce qui entraîne de la fatigue.

Vous commencez à comprendre pourquoi je vous parle de ces glandes? OUI!

En leur disant que vous êtes en sécurité, vous arrêtez ce processus et vous leur donnez une chance de se « réinitialiser », se recharger. Même si vous quittez la méditation du scanner corporel et que vous vous retrouvez dans une situation stressante, cette réinitialisation aidera les glandes à faire la différence entre la nécessité d’ouvrir le petit robinet plutôt que le gros boyau d’arrosage! Ainsi, elles seront en mesure de mieux réguler la production des hormones de stress dans votre corps. Vous en aurez dans le corps mais pas en quantité affolante! Ce sera plus sain.

Il est vital pour notre santé de faire une pause. C’est bien plus simple de prévoir du temps pour détendre nos glandes surrénales que de se rendre à l’épuisement ou au burn out lorsque ce n’est pas dans nos plans! Quelqu’un me disait il y a quelques semaines: je prends mes vacances maintenant et je le fais avant que mon corps ne choisisse un moment qui ne me conviendra pas.

Parlez donc à vos glandes surrénales dès aujourd’hui et si vous avez besoin d’aide, utilisez la courte méditation que mon amie Cathy a enregistrée pour vous ci-dessous (en anglais). Dès que j’ai le temps, je la ferai pour vous en français!  En attendant, c’est très bien. Vous en valez la joie ! Votre corps le mérite.

Rire, joie et santé

Linda
Cathy’s website: www.naturallyguidedhealth.com

Comment ça se passe le confinement pour vous?

Hola! Bonjour! Comment ça se passe le confinement pour vous?

Je parlais à un confrère conférencier ce matin et il me disait que tout allait bien pour lui, sa femme et leurs enfants. Cependant, il est très inquiet pour sa maman qui est dans une résidence pour personnes âgées. Elle est presque sourde et  il est donc impossible de l’appeler au téléphone. Depuis près d’un mois, il est quasi sans nouvelle d’elle. Ça doit être affreusement difficile.

Au moins, même s’ils sont loin, je peux parler et voir mes parents grâce à Messenger et Skype. Je les sais ensemble, en santé et en sécurité dans leur maison.

La situation dans laquelle nous nous retrouvons présentement est tellement loin de tous les scénarios que nous aurions pu imaginer!  La réalité rejoint la fiction!

Je regardais le direct qu’Andrea Bocelli nous offrait ce dimanche de Pâques, direct qui était diffusé sur YouTube à partir du Duomo à Milan. La cathédrale était vide. La place de la cathédrale était déserte. Je me souviens très bien de la foule qui circulait à cet endroit lorsque j’y suis allée il y a quelques années!  Et aujourd’hui… personne ne s’y promène! Les images de Paris, de Londres, de New York où on voyait des artères vides…  ça donnait le frisson! Quand on sait que tous ces endroits sont fréquentés par des milliers de personnes à toute heure du jour et de la nuit, c’est une vision cauchemardesque qu’on nous a montrée.  Mais en même temps, c’est un bon signe. Ça signifie que les gens restent chez-eux pour éviter la propagation du virus. Que les gens prennent au sérieux les consignes et pensent les uns aux autres.

Quand même…

Plus de 30 jours de confinement… c’est difficile!

J’évite de sortir pour autre chose que prendre l’air et faire les courses essentielles pour m’approvisionner en nourriture.

Je suis occupée à plusieurs projets.

D’abord, j’ai collaboré avec ma collègue Corinne Cosseron en France pour la mise sur pied d’un « circuit » de rire intentionnel en offrant 3 blocs de temps pour rire 10 minutes chaque fois.

Puis j’ai créé Urgence Rire aux heures du Québec pour permettre aux gens de nos fuseaux horaires canadiens de bénéficier de 10 minutes de rire intentionnel à plusieurs reprises au cours de la journée. J’avoue que j’y ai mis beaucoup de temps! La technologie est miraculeuse en ce moment où nous pouvons parler à nos familles et les voir grâce à tout ça. Mais lorsque ça bloque et que nous ne comprenons pas pourquoi, on peut y passer de nombreuses heures… ce que j’ai fait! Après quelques tentatives, les choses sont rentrées dans l’ordre et nous offrons maintenant plus de 30 « fenêtres de rire » par semaine au Québec. Sans compter toutes les possibilités avec les écoles Françaises!  Tout ça c’est merveilleusement bienfaisant et libérateur. Je remercie les animateurs, animatrices et professeurs qui donnent du temps!

Et ce matin, j’ai mis la touche finale à une trousse d’idées « Confinement 2020 ». Dans quelques minutes, je vais l’envoyer aux abonné.es de mon infolettre. Mon intention est d’offrir des idées pour faire quelque chose de créatif, de constructif, de gratifiant pendant le confinement. Coincé à la maison peut-être. Mais pas obligé de rester en pyjama toute la journée à regarder le temps qui n’en finit pas de passer!

Je continue à faire mes coucous en direct sur Facebook à chaque jour. C’est ce que j’ai appelé mon Opération Espoir et Bonne Humeur! Vous voudriez voir mais n’êtes pas sur Facebook? Pas de souci j’ai pensé à vous car nous plaçons tout ça sur la chaîne YouTube de l’École du yoga du rire! hahaha!  Dans la playlist Coronavirus. Et si vous vous abonnez, vous n’en manquerez jamais une!

Pas facile…

Les montagnes russes d’émotions certaines journées. Du rire aux larmes. La colère et la frustration pointent parfois du nez.

L’AMOUR… rayonner l’amour. Ressentir l’amour. Envoyer de l’amour. Inonder le monde d’amour. S’aimer soi-même et se pardonner. S’aimer. Comme dans la magnifique chanson de James Taylor « Shower the people » (Frissons garantis)

Et pour vous?  Comment ça se passe le confinement?  Écrivez-moi pour m’en parler, me donner votre recette préférée, votre activité préférée…  Nous parler!

Je nous souhaite l’abondance d’amour et de santé

Rire, joie et santé

Linda

 

Laisser vivre nos émotions!

Laisser vivre nos émotions… il n’y a rien de plus SAIN!

À un certain moment dans ma vie, j’ai cru – bien à tord vous avez raison – que je ne devrais jamais être en colère. Que c’est très mal d’être en colère.

Et bien non! C’est loin d’être mal. C’est même bien. Ce qui ne l’est pas, c’est la manière dont on l’exprime parfois. Quand elle abouti en gestes violents. Les personnes expriment alors bien mal leur émotion colère.

J’ai trouvé une série illustrée sur le web il y a quelques jours et ces petits dessins innocents m’ont beaucoup parlé. Je me suis sentie émue en déroulant l’écran. C’est vrai! On ne réprime pas une envie de boire. Alors pourquoi réprimerait-on un ressenti?

Lorsque nous avons écrit notre livre Le Yoga du Rire, Corinne Cosseron et moi, nous avons absolument tenu à ajouter une partie qui traitait des émotions. Rire c’est bien (c’est même très très bien!) mais ça n’est pas parce que nous rions que nous devons ignorer nos émotions! Elles nous parlent, nous indiquent que quelque chose ne va pas. Et nous devons les laisser parler.

Lorsque je donne des conférences à certains groupes de personnes qui exercent une profession où l’on doit rester neutre – je pense ici aux policiers par exemple – je leur signale qu’il est très important de se réserver un espace où nos émotions peuvent continuer à nous dire des choses. Ces personnes ne peuvent pas vraiment se laisser envahir par elles à cause du rôle de neutralité qu’elles jouent dans la société, mais c’est important de ne pas continuellement les ignorer. Elles ne disparaîtront pas mais seront refoulées… et ce qui pousse pour sortir, fini par sortir de manière pas toujours acceptable, ni saine.

Les gens croient parfois que je ris tout le temps. Parce que c’est ce que j’enseigne, je devrais rire tout le temps?  Pffffff… faites-moi rire!  Je ressens mon lot d’émotions comme tout être humain équilibré et normalement constitué. Je vis de la colère, de la tristesse, de la joie. Toute la panoplie! Je ne suis pas toujours attentive à ce qu’elles me disent mes émotions. J’apprends moi aussi!

Mais quand je sens monter la colère, je prends le temps de me demander ce qui se passe et pourquoi je ressens cette émotion. Si je suis en voiture et que je suis stressée par la circulation ou par les conditions routières, j’accueille cette colère et la remercie… Quand je me sens triste, j’écoute ce que cette petite voix me dit… et je prends le temps de « me bercer », de me réconforter, de me dire des mots d’amour.

Je ne cherche pas à me remonter le moral à tout prix! Non. Si c’est ce qui remonte, alors j’écoute. Et, en n’ignorant pas ce qui se passe en moi, je fais en quelque sorte la paix avec la vie… et ensuite je peux passer à autre chose avec plus de sérénité.

Y’a rien a faire! Nous sommes tous humains. Des créatures qui vivent des expériences humaines. Pas toujours agréables. Pas toujours justes.  Simplement humaines!

Elles vous parlent aussi ces illustrations?  Dites-moi ce que vous en pensez.

Rire, joie et santé

Linda

n.b. Elles viennent de Fanny, Artiste en bien-être ces jolies illustrations.

Une citation très vraie

La semaine dernière, je participais à plusieurs événements de type réseautage. Au cours de l’un de ceux-ci, une des intervenantes a dit une phrase qui m’a fait réaliser le chemin parcouru. Fais-le et fais-le jusqu’à ce que tu le fasses bien.

Fais-le… encore et encore et encore et encore. Jusqu’à ce que tu réussisses à bien le faire.

C’est tellement vrai!!

Pensez-y. Quand un enfant apprend à marcher, il tombe, et tombe, et tombe encore! Est-ce qu’il se décourage et cesse d’essayer de se lever et d’avancer?  PAS. DU. TOUT!  Il continue… jusqu’à ce qu’il réussisse!  C’est son but et il CONTINUE!

Eh boy… le nombre de fois où j’ai essayé de faire quelque chose et, parce qu’au deuxième essai je n’avais pas les résultats escomptés, j’arrêtais… C’est fou!

Persévérance ou entêtement?

S’il y a une chose que je sais, c’est bien qu’il est facile de se décourager après quelques essais infructueux. Pas que je baisse les bras quand quelque chose ne réussi pas mais plutôt que je ne sais pas si je me situe au niveau de la persévérance ou de l’entêtement! Petite nuance mais elle est de taille.

 

Selon moi, la persévérance nous permet d’atteindre nos objectifs, de réaliser notre potentiel, de réussir des choses auxquelles nous croyons. La définition que j’ai trouvé sur le web dit essentiellement ceci: Mettre en oeuvre sa volonté, user de patience pour poursuivre une action malgré les difficultés, pour rester ferme dans une résolution, une opinion, une attitude.

L’entêtement d’un autre côté a une connotation plus négative pour moi. Si je m’entête à faire quelque chose alors je suis têtue! L’image qui accompagne ce concept d’entêtement est celle d’un bouc qui fonce dans un mur. Il fonce et fonce et fonce tête première… et ça n’est pas très positif! Attachement obstiné et irraisonné à une opinion, à un parti pris.

Dans le cas de la phrase qui m’a fait réagir, il est bien question de persévérance. Et quand le but a atteindre est valable, que c’est quelque chose qui est bon pour ma santé, qui est bon pour l’humanité, alors c’est des plus positifs! et ça, j’achète!

Quand je vous dis qu’en entendant ces mots, j’ai réalisé le chemin parcouru, je pensais à plusieurs choses.

À mes débuts sur deux jambes à tenter de me redresser et d’avancer bien sûr mais aussi et surtout, à tous les efforts que j’ai mis à devenir ce que je suis devenue. Bâtir une entreprise qui me permette de rire, de propager la bonne humeur, de diminuer mon propre stress et d’aider les autres à réduire le leur… de rire CHAQUE JOUR!  C’est pas rien!

Des débuts pas trop faciles

 

Je me souviendrai toujours de ma première expérience avec le yoga du rire. Oh que je n’étais pas à l’aise avec l’idée de rire sans raison!  Oh que je me souviens de la pensée qui avait traversé mon esprit ce matin-là alors que je me faisais dire que je devrais rire après avoir dit mon prénom, rire après avoir dit d’où je venais, rire après avoir dit ce que je faisais dans la vie! « Euh…  non! Ça n’est vrrrrrrrrrrrraiment pas drôle tout ça! et pourquoi je rirais si ça n’est pas drôle?! »

Mais j’avais payé mon stage et j’avais DÉCIDÉ de tenter l’expérience à fond. J’avais CHOISI de voir ce qui pourrait se produire et si ça pouvait m’aider.  Dieu merci, j’ai persévéré!! À mon plus grand bonheur!

Encore aujourd’hui, j’entends souvent les gens me dire qu’ils ne pourraient jamais faire ce que je fais. Qu’ils ne réussiraient jamais à rire « de rien » aussi naturellement que je le fais!

Eh bien, je leur dirais Fais-le et fais-le jusqu’à ce que tu le fasses bien! Ne t’arrête pas parce que tu trouves ça trop étrange, trop « champ gauche ». Continue et persévère!  Tu verras que tu finiras par réussir et tu te sentiras MIEUX et plus HEUREUX!

Oui!

Ça ne vous donne pas un petit regain de pep pour continuer ce que vous souhaitez entreprendre ou ce que vous avez commencé? Ne vous découragez pas! Vous marchez sur vos deux pieds maintenant? Alors?!  Vous avez une preuve!

Décidément, l’inspiration nous arrive de partout, au moment où on l’attend le moins!

Je vous fais un grand sourire. Je bascule la tête un peu vers l’arrière et j’éclate de rire joyeusement et librement!

Rire, joie et santé

Votre HAHA Sister, Linda

 

 

 

Une journée de plus en 2020!

Hahaha! Je viens de réaliser que 2020 est une année bissextile et que nous avons une journée de plus au calendrier!

C’est tellement parfait!

J’ai deux frères. L’un des deux a la chance (ou la malchance) d’être venu au monde un 29 février. Il célèbre donc son vrai anniversaire aux quatre ans. Comme s’il ne vieillissait pas les trois autres années! Ha!

Pourquoi je vous dis ça? Parce que je me sens fébrile et pétillante à l’idée d’une journée supplémentaire et parce que mon frère célébrera son anniversaire en cette année qui devient de ce fait spéciale! Pas nécessairement parce que cette année 2020 est remplie de promesses, de projets, de voyages! Non.

Je pétille à l’idée de tout ce qui est possible juste cette année. De tous les PLUS qui seront. De toutes les célébrations qui feront sourire, qui feront chanter, qui feront danser. Des activités que nous ne faisons jamais en temps « normal » mais qui auront lieu en 2020 parce que nous avons une journée en plus!

Hum!….

Nous attendons souvent les occasions spéciales pour faire quelque chose, porter un vêtement qu’on aime, boire un certain vin…

Alors, je vous propose d’essayer quelque chose en cette année bissextile.

Sortez votre belle vaisselle chaque jour. Placez une chandelle sur la table chaque soir. Buvez dans votre verre en Crystal, votre tasse en porcelaine fine. Utilisez vos beaux couverts, votre plus belle nappe. Portez votre belle robe « un jour de semaine », votre cravate colorée. Faites-vous beau et belle! Juste pour le plaisir! N’attendez pas qu’il y ait un 29 février pour célébrer!!

Je peux vous dire dès maintenant que j’ai l’intention de faire tout ce que je vous suggère ici!

J’ai l’intention de faire tout ça. Un peu chaque jour. Pour ne plus attendre « qu’une occasion spéciale se produise ». Parce que chaque jour est spécial! Encore plus cette année!

Je vous souhaite une très bonne, très heureuse, très spécialement ordinaire nouvelle année! Que 2020 nous rendent tous et toutes CONSCIENTs de la beauté de chaque jour – même si l’enrobage est parfois mal odorant!!

Santé, rire et joie

Votre Haha Sister, Linda

 

À la recherche du bonheur?

En novembre dernier, j’ai passé plusieurs journées au Salon du livre de Montréal et, en me promenant dans les allées, une chose m’a frappée. C’est hallucinant la quantité de livres qui sont publiés sur la recherche du bonheur. Comment être plus heureux. Quoi faire pour se sentir plus heureux.

Je reçois des alertes internet presque chaque jour pour m’avertir que des articles ont été écrits sur ce sujet. (Oui j’ai créé des alertes! HAHAHA! J’attire mon attention sur le beau…)

« 5 incontournables au bonheur… », « 150 citations pour être heureux », « Le bonheur est à votre portée », « Que font les gens heureux… », « Ce que vous devez absolument savoir sur le bonheur ».  « Ne faites plus ceci et vous serez heureux ». Et j’en passe!

Ouf! Chaque jour, on nous suggère des choses à faire ou pas pour trouver (ou retrouver) le bonheur! S’il y a un point commun à tous les humains, c’est bien que nous voulons tous être heureux!

Je cherche, tu cherches, nous cherchons

Ça m’a fait réfléchir. Comment se fait-il qu’il y ait autant d’ouvrages, d’articles, de chroniques sur la recherche du bonheur?  Croyons-nous qu’un livre va nous donner la recette infaillible et « prête à consommer » sans que nous ayons à faire des efforts? Pourquoi avons-nous besoin de nous faire rappeler que le bonheur, il est là dans toutes sortes de petites choses? Dans notre quotidien? Dans les yeux brillants d’un enfant qui mange son plat préféré. Dans le chant des oiseaux. Dans l’odeur du pain, l’odeur de la purée de pomme qui mijote sur le feu, l’odeur des fleurs ou de la clémentine que l’on s’apprête à manger (elles sont de saison en ce moment et cette odeur me fait pétiller!). Dans le regard amusé d’un collègue avec qui nous venons d’échanger une blague. Dans la satisfaction d’avoir accompli quelque chose de bien et de bon. Dans la synchronicité qui place des feux verts sur notre route en allant au travail…

Je vous invite en cette fin de décennie à dresser une liste importante. Écrivez un minimum de 50 choses qui vous font plaisir. Qui vous font du bien. Vos 50 « bonheurs ». Et gardez cette liste bien en vue. Pour ne pas oublier! Pour piger dans celle-ci les jours où vous en aurez besoin. Quand ça va moins bien.

Je vous lance le défi

Et je le fais avec vous aussi.

J’ai même créé une feuille pour que nous puissions noter tout ça. Elle est ici en format pdf, facile à imprimer!

Défi lancé. Défi accepté!

Et partagez-moi VOS trouvailles!  Qui sait si je ne les ajouterai pas à ma propre liste!  Rien ne m’empêche de me rendre à 75, à 100 ou pourquoi pas, à 200!

On le fait?  On le fait!

Rire, joie et santé

Linda

P.S. Vous voulez voir une liste de livres sur le bonheur? J’ai simplement écrit « Livres sur le bonheur » dans Google et voici ce que j’ai trouvé – uniquement sur Amazon…   Et encore plus ici,  ce que madame Google me donne… 

Pourquoi est-ce si déstabilisant?

Rire de rien…  Pourquoi donc est-ce si déstabilisant pour nous, adultes sérieux et stressés?

J’écoutais un reportage à l’émission Medium Large sur la Première chaîne de Radio-Canada ce matin et l’animatrice, Catherine Perrin, s’entretenait avec une chroniqueuse sur le rire. En fait, sur les fausses croyances reliées au rire.

Évidemment que ma curiosité a été piquée!

Par exemple, elles disaient les choses suivantes:

  1. Rire un bon coup est l’équivalent d’une petite séance au gym. Rire permet de brûler quelques calories mais bien peu. Pas assez pour que ça « vaille la peine ».
  2. C’est pas parce qu’on rit que c’est drôle. Ah ça on le sait!
  3. Les singes rient aussi.  Bien sûr! De nombreuses espèces peuvent rire. Nous ne savons simplement pas décoder!
  4. On peut mourir de rire.  Ah ça. Je dirais plutôt qu’on peut mourir de ne pas assez rire!
  5. Les « rires en canne » sont efficaces.  Notre cerveau est équipé de détecteurs de rire – comme de bâillement – et donc nous avons ENVIE de rire lorsque nous entendons des rires bbveggie.com… même « en canne ».

Cependant, rire est une composante sociale importante et notre communication s’en trouve améliorée.

Il y a quelques années, j’avais demandé à cette même animatrice de mentionner les célébrations de la Journée Mondiale du rire qui avaient lieu cette année-là dans le Vieux-Port de Montréal. Son équipe avait semblé un peu perplexe devant le concept de yoga du rire. the health foundation.

Et plus je les écoutais ce matin, plus je me demandais comment il se fait que le concept de rire intentionnel soit si déstabilisant pour les adultes?

Si la chroniqueuse avait dit que rire fait maigrir, j’imagine le nombre de personnes qui se seraient ruées pour s’inscrire à des cours!!

Mais alors que rire ne fait pas perdre de poids (du moins pas assez pour que ça ne soit digne de mention), rire est formidablement bon pour la santé! À tous les niveaux! Tant physique que mental, social, émotionnel et spirituel (oui j’ose le dire!)

Rire est un processus PHYSIQUE. l’humour est un processus CÉRÉBRAL. En yoga du rire, on le sait très bien!  Pratiquer le rire intentionnel pour, d’une certaine manière, développer notre sens de l’humour. Plus nous rions – même intentionnellement – et plus nous trouvons du drôle dans les choses. C’est comme un entraînement!

Curieusement, bien des adultes ont de la difficulté avec ce concept – rire intentionnellement donc rire « de rien » – et pourtant, tous comprennent les bienfaits du vélo stationnaire ou du tapis… et pourtant on ne va nulle part!  Mais on continue!  HAHAHA!

Conclusion? Et si nous nous PERMETTIONS d’essayer?  Que pourrait-il se produire de pire que de nous retrouver à rire de tout notre corps et de nous dire « C’est complètement fou! mais ça marche! »

Et ÇA FAIT DU BIEN!

Rire, joie et santé

Linda

p.s. essayez et dites-moi ce que vous en pensez! Je vous ajoute un petit audio pour vous y aider. Check this link skeppargarden

Des moments touchants avec des séniors

Vendredi dernier, j’ai eu le privilège de vivre des moments très touchants avec un groupe de séniors à Montréal.  Très touchants.

J’ai participé à un tournage pour le prochain film de Fernand Dansereau  – Le Vieil âge et l’Espérance.

Fernand, je l’ai rencontré en 2011 je crois, année où il tournait son film Le Vieil âge et le rire dans lequel le yoga du rire avait une petite partie. Cet homme-là, c’est le genre de personne qui nous honore de son amitié. Cinéaste, réalisateur, scénariste, on lui doit tellement de films, de séries télé!  Nombre des films auxquels Fernand Dansereau fut associé en tant que producteur ont remporté toute une kyrielle de prix nationaux et internationaux. D’ailleurs Le Vieil âge et le rire avait remporté le prix Coup de Coeur du Public aux Rendez-vous du cinéma québécois! Son oeuvre est tellement riche et abondante que je vous invite à regarder la liste sur Wikipédia!

Bref, vendredi dernier, j’étais avec un beau groupe de 10 séniors tous âgés entre 80 et… 98 ans. Les caméras, la perche et le micro nous intimidaient tous au début de l’atelier de yoga du rire. Mais au fur et à mesure que nous avancions dans l’exercice, plus je voyais les yeux pétiller de plaisir et moins nous étions dérangés par la technique. Il s’est produit quelque chose de formidable entre nous: une complicité de rire, de joie et de bonne humeur.

Attitude positive

Malgré le poids des années, les restrictions physiques et pertes cognitives, plusieurs participants à qui je demandais de laisser aller leurs soucis m’ont répondu: Je n’ai rien à laisser aller!  Tout va bien! Je n’ai pas de bobos. Je vais bien.

Cette attitude positive et sereine m’a beaucoup fait réfléchir alors que je rentrais vers Ottawa.

Si des séniors en hébergement de longue durée, âgés et même très âgés, en fauteuil roulant, en déambulateur me répondaient que tout allait bien, qu’est-ce que moi j’ai à me plaindre parfois?  Je vais où je veux, je mange ce que je veux, je vois qui je veux… Oui, j’ai des douleurs physiques occasionnelles. Oui j’ai des contrariétés. Mais moi aussi, Je-Vais-Bien!  Et Tout-Va-Bien! Ce serait donc un choix? Hum… Peut-être bien finalement! Comme me l’a enseigné Sonia DiMaulo au printemps, en surveillant mes paroles pour qu’elles restent positives, j’attire à moi plus de positivité!

Ces séniors vivant avec la maladie d’Alzheimer, avec des défis physiques sérieux… et n’étant plus « jeunes », je les voyais heureux et sereins. Après avoir expérimenté quelques exercices de yoga du rire adaptés à leur condition, je les voyais souriants, les joues roses, les yeux brillants.

Je pratique ce que j’enseigne?

J’étais un peu nerveuse à mon arrivée…  Ça n’est jamais gagné d’avance lorsque je travaille avec les groupes. Vont-ils aimer ce que je leur propose?  Réussiront-ils à dépasser la gêne première pour se laisser aller à rire… de rien? Comment réagiront-ils?  Et vendredi dernier, j’avais un petit stress supplémentaire à cause de l’équipe technique qui allait épier mes gestes et capter des images pour le film de Fernand. Je le dis souvent lorsque je forme des animateurs ou de professeurs, l’attention ne doit pas être sur nous mais bien sur les gens qui sont avec nous lorsque nous animons un atelier. Pour cette raison, je peux rire de moi parce que ça m’aura peut-être pris un gros 5 minutes à cesser de me demander si mes cheveux étaient ok pour la caméra, si j’allais réussir à faire participer ces personnes go-nuori, si j’allais être « assez bonne »! hahahaha!  – oui oui!  je ris de moi!!

Mes leçons.

Finalement, je retiens de cet exercice les choses suivantes:

  • Fais de ton mieux et oublie le reste… ça ne t’appartient pas – Apprendre à lâcher-prise.
  • Quand on DÉCIDE de prendre les choses avec positivité, elles le deviennent – positives.
  • L’âge est un drôle de concept…  avoir 98 ans et en paraître 80 c’est possible!
  • Après un moment, si nous sommes occupés, nous cessons de voir les éléments dérangeants – Concentre-toi sur ce qui compte.
  • On peut faire des tas de choses importantes ou amusantes peu importe son âge – Merci Fernand de me le montrer si bellement
  • Même si nous oublions parfois, notre cœur d’enfant n’est jamais loin – Les yeux espiègles en témoignaient
  • Les bonnes vieilles chansons d’antan, ça reste en nous – Je les ai vu fredonner avec Doris Day
  • Et comme le dit la chanson préférée de ma grand-maman Éva, le cœur ne vieillit pas! – Malgré les rides!

Fernand Dansereau, je suis honorée de votre présence dans ma vie!  Merci de me permettre des choses aussi belles et extraordinaires!

Quand j’ai les bleus… Garder espoir

Quand j’ai les bleus bébé, quand j’ai les bleus…  Vous vous souvenez de cette chanson de Pauline Julien qui nous disait qu’elle croquait des petites pilules pour se remonter le moral et voir les choses autrement?   Ouais… plusieurs n’ont pas le choix et doivent se soigner avec la médecine traditionnelle pour retrouver un peu d’espoir.

Moi j’ai choisi une autre option.

Ce n’est pas que la médecine traditionnelle soit mauvaise mais, j’ai la chance d’avoir plusieurs outils dans mon coffre pour les jours où le soleil est derrière les nuages.

Parce que, vous savez, c’est exactement ce qui se passe. Les nuages obstruent momentanément la lumière éclatante du soleil. Oui!  Je le sais pour l’avoir vu alors que j’étais, adolescente, en colonie de vacances.

Nous avions gravi une montagne au coucher du soleil et devions passer la nuit sur le sommet à dormir à la belle étoile. Toute la nuit, à tour de rôle, des personnes devaient rester éveillées pour s’assurer que le feu de camp reste bien allumé pour éloigner les animaux « indésirables » et nous permettre de cuisiner un petit déjeuner chaud. Surprise au petit matin!  Tout le monde dormait et le feu s’était éteint.

Ce sont les chauds rayons de soleil qui nous ont tirées du sommeil très tôt. Tentée de maugréer à cause de ce réveil hâtif, je me préparais à remonter mon sac de couchage par dessus mon visage quand j’ai été saisie par la beauté de ce que je voyais. Nous avions le soleil éclatant dans les yeux, oui mais, juste à quelques mètres en dessous de nous se trouvait une ligne d’épais nuages blancs et floconneux. C’était comme si nous nous trouvions sur le sommet du monde!  Des nuages à perte de vue, le sommet de la montagne, le soleil et nous!  C’était magique! Rien d’autre n’existait! La ligne d’horizon était blanche et lointaine with https://findfucker.com/.

Comme nous devions redescendre pour être à un point de rencontre à midi, nous avons toutes savouré cet instant et enregistré ces images avant d’entreprendre la descente.

Plus nous descendions, plus nous étions dans les nuages qui se liquéfiaient! Une forte pluie tombait au bas de la montagne. Mes comparses et moi n’avons pu faire autrement que de nous en émerveiller car nous SAVIONS pour l’avoir vu, qu’au dessus des nuages, le soleil brille de manière éclatante! Même si on ne le voyait pas! Même s’il tombait des chaudières d’eau sur nous, en haut de tout ça, il faisait un temps magnifique…

Cette excursion m’a donné une grande leçon de vie. Je n’avais pas 15 ans et je m’en souviens comme si c’était hier. J’y repense avec le même émerveillement.

Chaque fois que j’ai l’impression que  j’avance sous un déluge de tracas, de soucis, d’embuches et de défis, quand ma vie devient « lourde » et que les événements me dépriment, je SAIS que si je me place ailleurs, comme cette journée qui m’a donné la foi que le soleil brille toujours là-haut, je serai en mesure de garder espoir et de continuer à avancer (ou à attendre patiemment pendant un moment). Je SAIS que ça ne fait que passer et que les choses iront éventuellement mieux. Tout est question de perspective. Où je suis présentement, c’est la crise et les emmerdes! Mais si je grimpe la montagne, si je dépasse les nuages de pluie, je verrai de nouveau le soleil!

Aujourd’hui, c’était une journée un peu comme ça. Le temps extérieur est lourd et gris. Mon temps intérieur est un peu mélancolique et j’aurais tendance à vouloir me prendre dans mes bras, me bercer et pleurer doucement… Rien de grave. Juste comme ça pour toutes sortes de raisons… qui passeront.  Ce n’est pas que je nie que j’ai les blues. Ni que je cherche à en sortir plus vite and check More at oldigor.com. Je regarde ce qui est, je respire, je remercie de pouvoir en être consciente et je souris simplement.  Le soleil continue de briller au dessus du nuage qui passe. Et puis, c’est excellent la pluie!  c’est nécessaire pour la vie!

Avez-vous déjà vécu quelque chose de semblable? Ça vous aide à garder espoir vous aussi?  Dites-moi… ça m’intéresse beaucoup.

Rire, joie et santé

Linda

P.S. j’ai la chance de faire partie d’un groupe formidable de femmes extraordinaires et généreuses. Le HAHA Sisterhood. Par bonheur, notre rencontre hebdomadaire était justement ce midi! Devinez si je me suis sentie mieux après avoir partagé et avoir ri avec elles!  Vous êtes une femme (ou vous en connaissez une!) et vous avez envie de contacts signifiants et inspirants?  Cette communauté est pour vous!  Venez nous rejoindre sur Facebook – groupe privé et réservé aux femmes (désolée pour les messieurs que nous aimons)