C’était juste un match… et pourtant!

Dimanche matin, je regardais la partie de hockey opposant le Canada aux États-Unis aux Jeux olympiques.

Et soudain…

Respiration courte.
Mâchoires serrées.
Épaules contractées.

J’étais assise sur le bout de ma chaise. Mon corps était en état d’alerte.

Pour un match de hockey!!​
Un écran.
Une rondelle.

Un sport que je n’aime même pas spécialement! HAHAHA!

Rien de réellement dangereux. Juste la rivalité Canada-USA.

Et pourtant, mon système nerveux, lui, ne faisait pas la différence.

C’est là que j’ai eu un moment de lucidité :
Si mon corps peut réagir aussi intensément à un événement sportif… imaginez ce qu’il vit au quotidien face aux courriels urgents, aux conflits, aux échéances, aux responsabilités.

Notre cerveau primitif ne distingue pas toujours entre
🧠 un danger réel
et
📧 une pression perçue.

Le résultat ?
Respiration courte.
Mâchoire crispée.
Pensées accélérées.

Alors, qu’est-ce qu’on peut faire quand le stress embarque — même pour “rien” ?

Voici 3 gestes simples que j’ai faits, là, devant ma télé :

1️⃣ J’ai desserré mes dents et relâché consciemment la mâchoire.
2️⃣ J’ai pris une longue expiration (plus longue que l’inspiration).
3️⃣ J’ai ajouté un micro-sourire volontaire sur mon visage.

En moins d’une minute, mon corps a reçu un nouveau message :
« C’est correct. Tu es en sécurité. »

Le stress n’est pas l’ennemi.
Il devient problématique quand il reste coincé dans le corps.

Cette semaine, je t’invite à observer :
Quand ta respiration raccourcit-elle ?
Quand ta mâchoire se serre-t-elle ?

Et surtout… peux-tu intervenir avant que la tension ne s’installe trop profondément ?

🌀 Mission de la semaine

Choisis un moment de stress (réunion, circulation, sport, famille).
Relâche la mâchoire. Expire longuement. Micro-sourire.
Observe ce qui change.

Serrer les dents, c’est comme conduire avec la lumière “check engine” allumée… on peut continuer un bout, mais ce n’est pas idéal.

Tu sais quoi faire!

En tout cas, moi je le sais. Respirer, relâcher, sourire… et pourquoi pas en rire fort?!  (Fais-le avec moi ici)

Merci de me lire

Linda

 

Le rire stratégique: humaniser le leadership sans perdre l’autorité

Hier, j’ai eu le privilège d’animer une conférence auprès de gestionnaires de PMI intitulée : Le rire stratégique : humaniser le leadership sans perdre l’autorité.

Le colloque 2026 avait lieu à l’Université Laval.

Dans la salle, une centaine de leaders engagés, responsables, habitués à porter beaucoup sur leurs épaules. Et pendant quelques instants… ils ont ri. Vraiment ri.

Pas pour banaliser leurs responsabilités. Pas pour éviter les enjeux. Mais pour expérimenter concrètement qu’on peut être sérieux dans son rôle… sans se prendre au sérieux.

Ils ont senti les épaules se relâcher. L’énergie changer. La connexion s’ouvrir.

Et surtout, ils ont réalisé que le rire n’enlève rien à l’autorité. Il ajoute de l’humanité.

Moi, j’ai vu des yeux briller, des sourires s’installer et des grandes personnes devenir plus sereines.

Et la science le confirme :

  • Le rire diminue le cortisol (hormone du stress) et active la production d’endorphines.
  • Les équipes qui partagent des moments de rire développent davantage de confiance et de cohésion.
  • Un climat positif améliore la créativité et la capacité à résoudre des problèmes complexes.
  • Les leaders perçus comme chaleureux et compétents génèrent plus d’engagement que ceux qui misent uniquement sur l’autorité.

Dans un monde professionnel sous pression constante, humaniser le leadership n’est plus un luxe. C’est une stratégie.


✨ Et si vos leaders en faisaient l’expérience ?

Mes conférences corporatives allient neuroscience, intelligence émotionnelle et yoga du rire pour créer des expériences transformatrices, concrètes et adaptées aux réalités organisationnelles.

👉 Écrivez-moi pour discuter de votre prochain événement, retraite stratégique ou rencontre de gestion.

Parce qu’on peut viser l’excellence… sans perdre la joie.

Avec confiance et enthousiasme, Linda 💛

L’élasticité du temps

« Votre appel est important pour nous. Un agent sera disponible pour vous servir sous peu. »

« Vous reprendrez vos activités régulières rapidement »

Qu’est-ce que ces deux phrases ont en commun? LA PERCEPTION du temps!

On m’a dit : « Vous pourrez reprendre vos activités régulières rapidement. » C’était après la chirurgie au dos que j’ai subi le 19 janvier dernier. Une phrase courte, rassurante, presque légère. Et moi j’ai cru naïvement que deux jours plus tard, j’allais « péter le feu » (expression colorée que nous utilisons au Québec pour dire que nous sommes en grande forme)

Deux semaines plus tard, la douleur est encore là… et le mot rapidement a pris une toute autre couleur.

En parallèle, un message tourne en boucle depuis maintenant 54 minutes dans mon téléphone: « Votre appel est important pour nous. Un agent vous répondra sous peu. » Sous peu… un concept étonnamment élastique quand on attend au bout du fil depuis presqu’une heure.

Ce qui me frappe, c’est à quel point le temps devient subjectif dans ces moments-là.

Le même quart d’heure peut passer trop vite quand on se sent bien… ou devenir interminable quand on souffre, quand on attend, quand on espère être entendu·e.

Le temps n’a pas ralenti. C’est nous qui le vivons autrement.

Saviez-vous que, selon des études, pour avoir tous les bienfaits sur notre santé, nous devrions rire énergiquement entre 10 et 15 minutes par jour?! ÇA C’EST LONG! HAHAHA!

Faites en l’expérience avec moi ici. Juste un petit 5 minutes. Mais c’est déjà mieux que rien du tout.

Comment avez-vous trouvé le temps? Je me souviens très bien du moment où j’ai enregistré cette vidéo car je voulais tenir bon à rire pendant 3 minutes. Puis au bout du temps espéré, je n’arrivais plus à m’arrêter! Alors j’ai continué! Bah… pourquoi pas? HAHAHA!

🌀 Mission de la semaine

Cette semaine, offrez-vous 3 minutes. Oui, seulement trois. Mettez un chronomètre… et riez intentionnellement jusqu’à la fin. Observez ce qui se passe : l’envie d’arrêter, l’impatience, le regard qui cherche le temps qui s’étire. Puis remarquez aussi ce moment — parfois subtil — où quelque chose se détend, où le corps capitule et où le rire devient plus vrai.

Pas besoin que ce soit parfait. Juste présent. Juste vivant.

Comme dans l’attente… rester là change tout.

Et puisque cette semaine, lundi était le « jour de la marmotte »… recommencez chaque jour!

Avec le sourire et mon affection

Rire, joie et santé

Linda